• Titre : Comment bien raconter des histoires ? Guide d'écriture pour un premier roman

    Autrice : Morgane Stankiewiez (anciennement Dorian Lake).

    Editions : Noir d'absinthe

    Synopsis:

    En France, on considère l’écrivain comme un génie au talent inné. Aux États-Unis, au contraire,

    on perçoit l’écriture comme un artisanat qui demande simplement de la méthode et du travail.

    Dans ce guide d’écriture, je partagerai mon approche, quelque part entre ces deux extrêmes.

    Nous discuterons du cœur des histoires, de leur âme et de la manière de créer des personnages, des intrigues qui vous correspondent et captivent les lecteurs.

    Nous parlerons aussi de la structure du récit et d’aspects plus techniques, utiles pour bien comprendre les possibilités qu’offre cet Art.

     La simplicité et l’honnêteté se trouveront au cœur de votre démarche tout au long de votre périple. C’est ce qui vous permettra de terminer un premier roman et, ce faisant, de devenir écrivain.

    Essai - Comment bien raconter des histoires ?

    Mon avis :

    Un document vraiment très bien et qui sera extrêmement utile pour les débutants (mais pas que).

    Ce livre résume toutes les grandes lignes à connaitre quand on veut se lancer dans l’écriture d’un premier roman. Intrigue, point de vue, conflit, enjeu… Tout y est expliqué de façon claire et compréhensible, le tout ponctué d’exemple.

    On y trouve également un petit guide pour les appels à textes, les soumissions et le vécu de plusieurs autrices et éditrices.

    Je le conseille vraiment aux débutants qui ne savent pas trop par où commencer. Mais les gens un peu plus expérimentés pourront aussi trouver leur bonheur en mettant des mots sur ce qu’ils connaissent déjà et en rappelant des bases simples.

    Essai - Comment bien raconter des histoires ?

     


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  • Titre : Terrible vertu

    Autrice : Ellen Feldman

    Editions : Le cherche midi

    Synopsis : Élevée dans un milieu pauvre, par une mère épuisée par treize grossesses, Margaret se fait très jeune le serment de ne jamais subir la vie d’une femme au foyer. Devenue infirmière à une époque où la contraception est illégale, elle décide de se consacrer aux femmes et met sur pied en 1916 la première clinique clandestine de contrôle des naissances. C’est le début d’une vie de luttes enfiévrées qui la conduiront à créer en 1952 le planning familial, avant de militer, par tous les moyens, pour la légalisation de la pilule. Son acharnement la conduira plusieurs fois en prison, elle sera contrainte de fuir les États-Unis pour l’Angleterre et la France, où, là encore, toujours aussi indomptable et provocante, elle poursuivra son inlassable combat pour l’égalité des sexes.

    Roman - Terrible vertu

    Mon avis :

    Un livre intéressant sur la vie des femmes aux USA. J’ai vraiment apprécié de découvrir le parcours de cette femme. Margaret se bat pour les droits des femmes et ce que j’ai aimé c’est qu’elle n’est pas victime (oui, car souvent on a l’impression que les femmes doivent passer par le viol ou la violence physique pour se rebeller) ici c’est juste la « violence des pauvres » et le sort des femmes à pondre gamin sur gamin qui la motive. On retrouve aussi ses sœurs ainées qui vont tout faire pour s’en sortir aussi.

    Là où le livre pêche selon moi c’est son style. Je pense que j’ai du mal avec le style des journalistes américains. Ce n’est pas la première fois que j’achoppe sur un livre de ce genre. Écrit un peu à la façon d’un journal intime, le texte reste parfois brouillon et passe parfois du coq à l’âne sans que je n’aie vraiment saisi le chemin de pensée. Dommage sur ce point.

    Pour conclure, je dirai que ce roman est un peu brouillon à lire mais qui retrace un destin vraiment intéressant.


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  • Titre : Jack l'éventreur n'est pas un homme

    Autrice : Pascale Leconte

    Editions : Autoédition

    Synopsis : Et si Jack l’Éventreur était une femme ?
    Voici la vie de Florence Maybrick, à partir de ses dix-huit ans lorsqu'elle rencontre son futur mari anglais, alors qu'elle est américaine.
    Comment cette "étrangère" fut-elle poussée dans ses derniers retranchements ?
    Une enfance instable, une mère castratrice aux mœurs légères, un mari volage ainsi que l'époque victorienne et puritaine sont autant d'explications nous guidant sur le chemin de la réponse.
    Florence est-elle l'auteur du "Journal de Jack l'éventreur" ?
    Mêlant biographie et faits réels, ce roman pourrait-il être la clé ?
    Florence était-elle une perverse narcissique capable d'éliminer ses rivales sans le moindre remord ?
    Aaron Kosminski a tué l'une des victimes présumées de Jack, et Florence, elle, a tué les autres.

     

    Roman - Jack l'éventreur n'est pas un homme

     

    Mon avis :

    Un roman pas mauvais qui opte pour un point de vue intéressant mais qui souffre de quelques défauts. Ce roman de ripperologie aborde d’idée que Jack serait donc une femme, qui aurai massacré les prostituées que fréquentaient son mari. Idée par bête, car comme bien dit : qui soupçonnerait une femme de tel massacre. Pour une fois, le sexisme peut servir les femmes en les innocentant « d’office ». Et la fin est particulièrement cocasse sur ce point.

    Cependant, le roman souffre de quelques défauts qui m’ont parfois fait sortir de ma lecture. Tout d’abord, et là c’est la scientifique qui parle, certains mots comme génétique ou hémolyse… N’entrent dans le vocabulaire que dans les années 1900. Donc IMPOSSIBLE qu’ils soient présentes dans le vocabulaire, surtout le mot génétique qui est utilisé dans une conversation, comme ça, pouf ! Non, en 1888 on ne connaissait RIEN. Alors oui, là c’est mon côté psychorigide qui parle. Mais bon, ça m’énerve.

    Ensuite, si l’idée du double est bien, elle est parfois lourde. Pour Dr Jekyll et Mr Hyde, ça passe, c’est de son temps, mais le coup sorti du chapeau de la jumelle morte à la naissance, c’est de trop et pas subtile du tout. D’autant plus qu’au final, ça n’apporte pas grand-chose et le roman s’en passerait très bien.

    Ajouté quelques incohérences, comme le fait de la proximité entre Florence et son frère, alors que rien ne  le laisse comprendre…

    Il y a donc quelques défauts, mais globalement, le roman se lit vraiment bien. L’autrice connait son sujet, on retrouve l’hypocrisie de la vie victorienne, les bourgeois, l’Est End, etc.…

    J’ai bien aimé lire ce livre, malgré les quelques défauts. Avis aux amateurs de ripperologie.


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  • Titre : Culottées, des femmes qui ne font que ce qu'elles veulent, tome 2

    Autrice : Pnélope Bagieu

    Éditions :  Gallimard

    Synopsis : Sonita, rappeuse afghane et exilée militante ; Thérèse, bienfaitrice des mamies parisiennes ; Nellie, journaliste d'investigation au XIXe siècle ; Cheryl, athlète marathonienne ; Phulan, reine des bandits et figure des opprimés en Inde... Les Culottées ont fait voler en éclat les préjugés. Quinze nouveaux portraits drôles et sensibles de femmes contemporaines qui ont inventé leur destin.

    BD - Culottées, tome 2

     

    Mon avis :

    Que dire sur cette BD qui n’ai pas déjà été dit ?

    Vraiment une super BD qui présente des femmes ayant un destin atypique et qui sont des modèles pour nous toutes. Le points commun de toutes ces femmes s’est « tu ne peux pas, t’es une femme » Toutes se sont pris cette remarque dans les dents d’une façon ou d’une autre, quand elle n’est pas couplé à « t’es noire, musulmane etc …. ». Combo.

    Une super BD à découvrir si ce n’est pas déjà fait.

     

     


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  • Titre : Le berger

    Auteur : Boris Akielaszek

    Édition : Nutty sheep

    Synopsis :En d'autres temps, en d'autres lieux vivait un berger à la destinée peu commune. Loin de l'agitation générale, il passait le plus clair de son temps dans un pré parmi ses bêtes. Ses journées étaient faites d'ensoleillement, de lecture, d'apprentissage et de magie. Sa vie s'écoulait ainsi paisiblement, jusqu'au jour où un fléau s'abattit sur le royaume des hommes. Ceux qui étaient touchés par le mal que l'on nommait la Grisaille n'étaient plus capables de ressentir d'émotions. Ils devenaient des errants sans flamme intérieure. L'amour, la tristesse, la joie leur étaient devenus étrangers. Le monde entrait dans son heure la plus sombre et l'avancée des ténèbres allait contraindre le Berger à partir en quête de réponse. Il ne le savait encore pas, mais son voyage allait le mener jusqu’au bout du monde.

    Roman - Le berger

    Mon avis :

    Merci à Nutty sheep pour ce SP.

    Un premier épisode dans lequel j’ai eu un peu de mal à le plonger. Peut-être à cause de « l’iconographie » du berger (la bible, Dieu, tout ça tout ça) et la narration un peu « guindée ». Mais le texte devient plus fluide (peut-être le temps de s’y habituer ?). Au final, après une vingtaine de pages, on plonge dans un univers riche et prometteur. Peut-être un petit peu convenu sur certains points, on voit certaines choses un peu arriver, mais de nombreux mystères semblent nous attendre dans les épisodes suivants.


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  • Titre : Le maitre du Nil

    Auteur : Philippe Ward

    Éditions : Rivière blanche

    Synopsis : À onze ans, al-Hakim, devient calife d'al-Qahira. Son règne se montre à l'image de son caractère : humble autant que versatile et aussi sensible que meurtrier. Au fur et à mesure, le jeune garçon va se dégager de l'influence de ses vizirs, quitte à les assassiner. Grâce à Amr, le djinn qui veille sur sa famille depuis toujours et qui forge son esprit comme une arme, le calife va apprendre à manipuler son peuple et à piéger ses ennemis pour en faire autant d'exemples marquants. Pourtant, les luttes intestines vont toujours bon train, et, dans l'ombre, au grand jeu du pouvoir, tous les coups restent permis. Au milieu des complots, des créatures et des divinités qui font tout pour survivre, al-Hakim continue de grandir. Mais quel est son destin ? Mourir ou devenir un dieu ?

    Roman - le maitre du Nil

    Mon avis :

    Un roman qui m’a fait voyager.

    J’ai rarement l’occasion de lire des romans qui se passent dans cette partie du monde. Même si l’Égypte est une source d’inspiration, là on n’est plus dans l’ère des Pharaons. C’est une « période » que je connaissais peu et j’ai vraiment adoré découvrir cette vraie fausse période et aventure.

    Un petit temps d’habituation pour retenir les noms, mais ça passé, le livre se lit tout seul, malgré ses 300 grandes pages et l’écriture petite et serrée.

    Magie, aventure, complot… Tout ce dont on a besoin pour passer une super aventure sous le soleil égyptien ! Des personnages attachants, qu’on prend plaisir à voir évoluer, grandir, etc..

    Merci, Phillippe, pour ce SP ! J’ai pris de beaux coups de soleil avec ce livre !


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  • Titre : Asagao - Eclosion


    Auteur : Eloi Larchevêque

    Éditions : Centons

    Synopsis : Japon 1187. Le précédent empereur, un enfant de six ans, a été renversé. Le nouveau pouvoir politique repose entre les mains de Yoritomo Minamoto, qui œuvre pour prendre son autorité. Malgré ses victoires militaires, Yoritomo souffre.
    Sa femme Masako est malade.
    Le père de Masako, le gouverneur de Kyoto, Tokumasa Hojo, décide de partir en pélerinage sur une île, afin de prier pour le salut de sa fille.
    La déesse de la chance et un dragon lui apparaissent, et lui révèlent l'emplacement d'une plante aux vertus miraculeuses. Cependant, ils le mettent en garde : la plante ne soignera Masako que si son âme est pure.

    Roman - Asagao éclosion

    Mon avis :

     

    Encore merci à Babelio et à Centons Editions.

    Un roman qui passe comme une lettre à la poste ! Dévoré en trois jours.
    J’ai vraiment beaucoup aimé ce premier tome. Mêlant réalité et fantastique, on plonge rapidement dans l’univers (surtout si on connait déjà un peu le Japon à cette époque). Les personnages sont attachants et on suit leurs aventures avec passions. J’ai particulièrement apprécié le côté « humain » des personnages, laissant un peu l’image de samouraï froid et sans sentiment qu’on a parfois l’habitude d’avoir. J’espère vite avoir la suite, car il y en aura une vu que les dieux ont rempli leur part du contrat (à leur façon, comme toujours) et reste que le samouraï remplisse ses devoirs envers eux.
    Affaire à suivre !


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