• Cela faisait longtemps que je n'avais rien mis sur la construction de mon R2 (avec les éditions altaya). J'ai reçu récemment les numéro 70-75 ! Donc autant dire que je suis totalement à la bourre dans le montage (environ 50 numéro déjà monté) et la publication de l'avancée sur le blog !

    Dans le numéro 5, on commence à construire la tête de R2.

    Construire votre R2-D2 (5 et 6)

    Bon pour sûr, pour le moment ça ne ressemble pas à grand chose ! Mais ça ne va pas tarder à être plus impressionnant !

    Dans le numéro suivant, un petit peu d'électronique puisque l'on va monter un des écrans que l'on retrouve sur le droïdes.

    Construire votre R2-D2 (5 et 6)

     

    Pour le moment, ce sont globalement des parties séparées qui sont proposées au montage. Si je ne comprends pas vraiment pourquoi on ne monte pas la structure d'un coup et le détail après, j'apprécie la lisibilité des manuels et la simplicité du montage

     

     


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  • Titre : la geste de la chasseresse

    Autrice : Macha Tanguy

    Éditions : Mots & Légendes

    Synopsis :Après un hiver rigoureux, Waudru est en chasse de gibier pour se nourrir et reprendre des forces. Jouant de malchance, sa besace pratiquement vide, la braconnière rentre chez elle pour découvrir que son village a subi une attaque. Bertille, la fille aînée de l’aubergiste, a été tuée et ses deux sœurs cadettes sont portées disparues. À contrecœur, Waudru part à la recherche des fillettes et de leur mystérieux prédateur...

    Nouvelle - La geste de la chasseresse

    Mon avis :

    Une nouvelle très agréable à lire.

    L’univers médiéval fantasy de la nouvelle, bien que classique, est bien traité et on se plonge vite dans l’univers de l’héroïne. Attachante et combattante, Waudru est une paria survivant en marge du village. Elle entretient cependant quelques relations avec la famille tenant l’auberge.

    J’ai aimé que malgré un texte court, l’autrice nous dévoile un peu du passé de Waudru pour aider à la comprendre, pas de détail, mais juste ce qu’il faut. Elle évite aussi l’écueil de la romance « inopportune » dans la nouvelle, puisque l’élément est apporté par intérêt dans l’univers.

    L’intrigue est bien menée et prend un peu un contre sens sur ce qu’on a l’habitude de lire la créature mythique de la nouvelle. Et surtout la fin laisse entendre que d’autres aventures attendent Waudru et Pépin. Et c’est avec plaisir que je les lirai si elles arrivent un jour.


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  • Mamma Mia ! Here we go again est un film de Ol Parker avec Amanda Seyfried, Lily James, Pierce Brosnan, Colin Firth etc (et je j’omets volontairement Meryl Streep et Cher, je vous dirai pourquoi dans la chronique).

    Synopsis : Sur l’île paradisiaque de Kalokairi, Sophie, qui rencontre divers soucis dans l’ouverture de son hôtel, va trouver du réconfort auprès des amies de sa mère Donna qui vont lui conseiller de prendre exemple sur le parcours de cette dernière.

    Mon avis :

    J’ai été déçu. Le premier film était ce qu’on appelle un « feel good movie », tu le regardes et tu as la pêche. Là, c’est déprimant. Et pour cause, le postulat de base est que Dona est morte (oui oui exit Meryl Streep sauf pour 5 minutes à la fin juste pour faire un peu guest). Et touuuuuuuuuut au long du film on nous le rappelle puisque les personnages se mettent à pleurer sur son absence tout au long du long-métrage. Donc non non et non. De plus au début du film, Sophie s’engueule avec Skye qui est à 6000 bornes, 2 des pères ne viendront pas à l’inauguration de l’hôtel et une tempête ravage la fête… ô joie !

    Bon si les choses s’arrangent au fur et à mesure, le tout ponctué des chansons souvent repompté du premier film d’ABBA. Mais voilà, le film présente des incohérences avec le 1er, tout d’abord l’ordre de rencontre des pères (et en plus avec Harry, ça frôle la relation « de pitié pas très consentie  plus qu’une belle romance à Paris), et la “mise à la porte” de Dona par sa mère. Là ce n’est pas le cas, juste “la mère” jouée par Cher ne s’occupe pas de sa fille, mais rien ne laisse penser qu’elle l’a foutu à la rue une fois enceinte. Et la “tante Sophia” de Bill qui donne sa fortune à Dona ? Bin y’a une bien une Sophia qui aide Dona, mais ça ne saute pas aux yeux que c’est la tante et encore moins qu’elle à de l’argent…. On note aussi l’absence des deux meilleures amies de Sophie, remplacé par ces deux “tantes”, les meilleures amies de Dona.

    Et parlons de Cher, dans le rôle de la grand-mère… qui apparait dans un 4e acte inutile. Ça fait vraiment “on va ressusciter Cher”. Alors oui quand elle chante c’est cool, mais ça n’apporte RIEN.

    Bon, on rigole quand même dans ce film, tout n’est pas noir et y’a une belle happy end. Les actrices et acteurs s’en sortent tout plutôt bien pas grand-chose à redire sur leurs performances.. Mais cela ne suffit pas à rentre le film gai.

    Contentons-nous du premier film, bien plus joyeux et marrant !


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  • Mary Shelley est un film de Haifaa Al Mansour avec Elle Fanning, Douglas Booth, Bel Powley, Tom Sturridge ....

    Synopsis : En 1814, Mary Wollstonecraft Godwin entame une relation passionnée et scandaleuse avec le poète Percy Shelley et s’enfuit avec lui. Elle a 16 ans. Condamné par les bienpensants, leur amour tumultueux se nourrit de leurs idées progressistes. En 1816, le couple est invité à passer l’été à Genève, au bord du lac Léman, dans la demeure de Lord Byron. Lors d’une nuit d’orage, à la faveur d’un pari, Mary a l’idée du personnage de Frankenstein. Dans une société qui ne laissait aucune place aux femmes de lettres, Mary Shelley, 18 ans à peine, allait révolutionner la littérature et marquer la culture populaire à tout jamais.

    Mon avis :

    J’ai toujours dit que la vie de Mary Shelley ferait un très bon film tellement elle a eu une vie hors norme et bien remplie. Ayant lu une biographie et ayant moi-même écrit sur Mary (mère et fille), j’avais un peu d’appréhension. Haifaa Al Mansour nous livre là une très belle biographie sur le début de la vie de Mary Wollstonecraft Godwin.  

    J’ai vraiment beaucoup aimé le film même s’il n’est pas toujours fidèle à la réalité. La réalisatrice saoudienne (ça mérite d’être souligné !) a choisi les événements marquants qui permettent de comprendre le cheminement de Mary pour en arriver à son chef d’œuvre. Un film très féminin puisque le film repose tout autant sur la relation Mary-Claire que Mary-Percy. J’avais aussi peur de tombé dans de la romance nunuche au vu de la relation tumultueuse de Percy Shelley et Mary, mais non, la réalisatrice évite cet écueil en était très lucide sur leur relation (même si elle minimise peut être un peu le côté « salaud » de Percy, n’oublions pas qu’en vrai il a presque toujours entretenu une relation avec Harriet, sa femme, et qu’il la quitte pour Mary alors qu’elle est enceinte de leur 2e enfant). Byron est un connard, le film le rend même si le texte de fin ne précise pas qu’il a laissé mourir sa fille Allégera (oui je dis laisser mourir, car il l’a collé dans un couvent et ne l’a plus jamais revue jusqu’à ce que la petite meure. Ada Lovelace aura plus de chance en étant la fille officielle de Lord).  

    L’interprétation de Elle Fanning manque parfois de spontanéité et son aspect toujours très lisse empêche de donner de la profondeur (elle est toujours très pâle, pas une ride d’émotions, etc. …), un petit peu dommage.

    J’aurai tellement de choses à dire sur ce film et sur Mary ! Mais je vais juste dire qu’il est très bien fait, que j’ai beaucoup aimé et vous invite à aller le voir !

     

     


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  • Titre : Shi, au commencement était la colère .... tome 1

    Auteurs : Zidrou et Homs

    Éditions : Dargaud

    Synopsis : Deux femmes contre un Empire

    BD - Shi

    Mon avis :

    Une BD vraiment sympa avec une double intrigue. La première prenant place de nos jours et une dans un Londres victorien. Je suis curieuse de voir la suite de cette aventure très féminine. Même si les personnages féminins sont minoritaires, elles sont les héroïnes de ce volume surpassent les personnages masculins. J’ai aussi apprécié la diversité : Jennifer, fille d’aristocrate indépendante et idéaliste, Kita japonaise tatouée exposée comme un animal humain, Pickels, la petite fille des rues et lakshmi Shankar, inspectrice au MI5, sans oublier le groupe « Shi ». Les trois premières se démènent dans un univers où la femme (riche ou pauvre) n’a d’autres places que celle d’épouse ou de pute. Mais le temps de la révolte approche. J’attends avec impatience la suite pour savoir comment le trio Jennifer/Kita/Pickels va s’émanciper et vivre la grande aventure et s’affranchir de tous ces porcs autour d’elles.

    Le dessin est superbe et j’aime l’utilisation des couleurs avec des pages dans certaines gammes de couleurs pour poser l’ambiance. Je peux peut-être juste regretter l’abondance de « plan nichons » pas très utile (à mon goût). Le cahier graphique à la fin est super sympa et présente plusieurs couvertures alternatives.

    Une chouette découverte.


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  • Le labo des sciences propose une émission sur les animaux disparus. Au delà du sensationnel que représente ce sujet, le labo des sciences se pose les bonnes questions : la diversité génétique réduite, la place de ces animaux dans nos environnement ulta-modifiés etc ....

    L'émission par ici :Ces animaux disparus qu’on aimerait revoir une dernière fois


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  • Titre : L'art de la Hammer

    Auteur : Marcus Hearn

    Éditions : Akiléos

    Synopsis : Le studio Hammer est presque aussi célèbre pour la façon de promouvoir ses films que pour les films eux-mêmes. La légendaire maison de production britannique appuyait chaque sortie d’affiches accrocheuses qui sont devenues de véritables classiques du genre.
    Ce livre est la toute première compilation de ces affiches iconiques, avec plus de 300 exemples extraits des archives de la Hammer et de collections privées du monde entier. Certaines sont très connues, la plupart sont extrêmement rares.

    Beau-Livre - L'art de la Hammer

    Mon avis :

    Un beau livre très sympa sur les affiches de la célèbre firme ! En bonne amatrice de films d’horreur, je connaissais la plupart des affiches présentées dans l’ouvrage. Mais comme je connaissais moins la partie comédie ou «  de guerre » produite par la Hammer, j’ai découvert pas mal de choses. On voit aussi le style évoluer tout doucement avec la ligne de la firme. En particulier avec les femmes, qui apparaissent de plus en plus dénudées au fur et à mesure des années.

    Rappelons quand même que selon la classification de l’époque, beaucoup des films de la Hammer étaient classés X … Oui oui, X, pour adultes seulement. C’est assez drôle puisque si on regarde les films de nos jours, c’est à peine si on voit un bout de nichons (enfin c’est moins vrai dans les derniers films des années 70 où la ligne était clairement à vocation « érotique »).  

    Un ouvrage pour les passionné·es de cinéma ou d’histoires des affiches de films.


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