• Il fait beau, il fait chaud, il fait… œuf !

    #2 Saison Gobemouche noir

    Les mésanges sont déjà activent et les œufs s’accumulent doucement.

    #2 Saison Gobemouche noir

    Les terrains sont super cool car les habitats sont diversifiés, rendant le terrain moins monotone. 

    #2 Saison Gobemouche noir

    #2 Saison Gobemouche noir

    #2 Saison Gobemouche noir

    Aujourd’hui j’ai surtout réparé des nichoirs cassés ou changé des nichoirs trop abimés. La taille du trou est spécifique pour ne laisser rentrer que certaines espèces. Mon petit corbeau s'y est essayé sans succès ....

    #2 Saison Gobemouche noir


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  • Dure journée aujourd’hui ! Un petit levé à 6 h pour un départ en vélo ! Hollande oblige ! Et cette année, je suis accompagné d’un petit partenaire !

    #1 Saison Gobemouche noir

     

    Ce fut la découverte de nouvelles zones à nichoirs, mais seulement des petites zones avec 15 à 20 nichoirs. 

    #1 Saison Gobemouche noir

    #1 Saison Gobemouche noir

     

    #1 Saison Gobemouche noir

    Et quelques trouvailles dans les bois

    #1 Saison Gobemouche noir

     

    Une bonne quinzaine de kilomètres en vélo et environ 6 de marche à pied. De quoi participer à me remise en forme. Les genoux eux apprécient moins !


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  • Haaa le printemps, le temps des amours, les temps des … POUSSINS !

    L'appel de la forêt

    Comme chaque année depuis quelques années maintenant, l’appel de la forêt se faire sentir ! Je vous propose donc une fois de plus de suivre mes aventures ornithologiques pour la saison de reproduction des oiseaux. Deux changements cette année. Tout d’abord, je suis à présent en Hollande ! Sur un tout nouveau terrain. Et surtout : je change de gobe-mouche ! Je passe du gobe-mouche à collier au gobe-mouche noir.

    L'appel de la forêt

    Voilà donc le trou perdu (mais avec internet, ô déception pour moi, mais cool pour vous de pouvoir sur cette aventure) dans lequel je vais habiter les prochains mois.

     

    L'appel de la forêt

    L'appel de la forêt

    L'appel de la forêt

    L'appel de la forêt

     

    Et demain, les choses sérieuses commencent…

    L'appel de la forêt

     

    Si vous aimez ce genre d’aventure, je vous conseille aussi de suivre Lionel Davoust et son aventure en Islande sur les orques… (ouais, je sais, son volontariat est carrément plus sexy que le mien !)

     


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  • Chaque année, les 24h de la nouvelle propose d'écrire une nouvelle d'au moins 5000 sec en 24h. L'idée est sympa et chaque année apporte son lot de surprise puisque qu'une contrainte est imposée.
    Cette année, la nouvelle devait se passer dans une seule et même pièce.

    Voici la nouvelle que j'ai rédigé à cette occasion. Vous pouvez aussi retrouver toutes les autres nouvelles ici.

    La cale

     

    Rana se précipita sur le bordage pour calfeutrer la fuite avec de l’étoupe. Dans la panique, il glissa sur le bois détrempé et laissa tomber le maillet dans la flotte croupie.

    — Non, non, non, non, non, se lamenta le jeune mousse en plongeant ses mains dans le liquide noir et glacial. Chaque seconde perdue augmentait le niveau de l’eau dans la cale et menaçait de le noyer. Ses doigts épais et engourdis rencontrèrent le marteau. La boule au ventre et les membres courbaturés par le froid, il enfonça gauchement l’étoupe entre les planches pour empêcher l’inondation d’empirer. Un échec réduisait ses maigres chances de survie. Après plusieurs tentatives maladroites, il combla la brèche. Soulagé, ses muscles se détendirent et il inspira profondément. Un courant d’air glacial lui brûla les poumons provoquant un frisson le long de sa colonne vertébrale endolorie. Une trentaine de centimètres d’eau recouvrait le sol du navire et aucun moyen de l’évacuer. Le bâtiment sombrait dans les abîmes lui refusant toutes chances de s’échapper sans périr noyé ou gelé dans les mers polaires.

     

    Le moussaillon réajusta le col de sa tunique en peau de rennes. Il se traîna jusque sur une pile de tonneaux pour se mettre au sec. Il ramena ses genoux sous son menton pour essayer de gagner un peu de chaleur. Emmailloté de vêtements mouillés, son corps transi de froid se réchauffait avec peine. Le silence de mort qui régnait dans la cale lui fit naître une nouvelle boule au ventre. Sa situation n’offrait qu’une issue fatale, mais sa volonté de vivre le tenait encore alerte. Avec l’équipage, il avait atteint le bout du monde et découvert une contrée inédite au-delà du continent polaire. Le retour devait marquer leur triomphe et la gloire éternelle... mais le sort s’acharna contre eux. D’abord les tempêtes de neige ralentirent la progression du vaisseau. Des vagues gigantesques et déchaînées bombardèrent la coque d’énormes blocs de glace. À plusieurs reprises, les icebergs se fracassèrent contre les bordés, transformant le pont en gruyère. Puis la maladie les frappa. Les marins déversèrent des litres des diarrhées et de vomissures sur le bastingage. Et enfin la folie pervertit l’équipage. Elle s’abattit sur les matelots comme la volonté diabolique. « L’ombre » poussa les hommes à se jeter par-dessus bord dans les eaux glaciales du pôle, à se tirer des balles au travers du corps. Au final, une mutinerie éclata. Terrorisé par ce déchaînement de violence, Rana s’était barricadé avec des poutres et des morceaux de voiles dans une des cales pour protéger sa vie. Il ne faisait pas le poids face à ses camarades à la carrure d’ours. Le bateau abandonné à lui même lors de la révolte fut éventré par un iceberg et sombra. La soute qui le sauvait de la furie de ses comparses se transforma en piège mortel. Prisonnier du navire en perdition, il ne pouvait rien faire d’autre que de retarder le couperet final.

     

    La fatigue tirait ses traits et assombrissait son esprit. Le sommeil, son pire ennemi, le guettait chaque seconde. Le moindre bruit le faisait sursauter. En particulier le plic ploc des gouttes, comme un sablier funeste dont il ignorait la durée. Le crissement du bois serrait un peu plus la boule dans ses entrailles. Si le bordage cédait, l’eau glaciale envahirait l’espace et il périrait noyé. La faible lueur de la lampe l’aidait à garder espoir. Lorsqu’elle s’étendrait faute d’air, il mourrait asphyxié. Il fondit en sanglot. Son rêve de voyager autour du monde virait au cauchemar absolu. La vie de marin se constituait de larme et de sang. Risquer sa peau dans les vergues pendant les ouragans, l’épée de Damoclès du scorbut lors des expéditions lointaines, les envies sexuelles des hommes depuis trop longtemps en mer, tout ça représentait son quotidien. Bien des fois il avait pleurniché dans son hamac, maudissant son ambition. Sa soif d’aventure et son émerveillement face aux nouveaux territoires essuyaient vite ces pleurs. Mais se retrouver piégé comme un rat en cale en attendant la mort, cela dépassait ses terreurs les plus profondes.

     

    Alors qu’il se morfondait, un choc violent le délogea de son perchoir, le précipitant dans l’eau froide. Il se recroquevilla sur lui même en attendant que le flot envahisse l’habitacle. Mais rien n’arriva. Il rouvrit les yeux pour voir ce qui se passait. Tout semblait comme les instants précédents. La flotte tanguait légèrement dans la cale, mais son niveau n’augmentait pas. Il se redressa et rampa jusqu’à un endroit au sec. Le navire se remit alors à trembler et bascula sur le côté. Le mousse se cramponna à son tonneau pour ne pas choir et coupa sa respiration en attendant la vague mortelle. Mais rien n’arriva. Une ombre attira l’attention de Rana. Du coup de l’œil, il distingua une forme ténébreuse se glisser sous la voile qui étanchéifiait l’ouverture de la cale.

    — Non ! hurla le mousse lorsque le bout de tissus se détacha.

    Il prit une grande inspiration pour se protéger de la noyade. Pour la troisième fois, rien n’arriva. Il jeta un regard apeuré sur la trappe. Pas la moindre fuite d’eau. Il s’approcha de l’entrebâillement et l’examina. Il frappa un coup et un son sourd lui répondit. Le navire devait reposer sur le fond marin et des milliers de litres d’eau le séparaient de la surface.

    Son instinct de survie lui souffla d’ouvrir la trappe. Il se donna une claque. Son esprit lui jouait-il un vilain tour pour abréger ces souffrances ? Son intuition l’incita de nouveau à tenter sa chance.

    — Au pire, je mourrais plus vite... se rassurera-t-il.

    Il s’étonna que cette idée ne le tétanise pas. C’est son propre trépas qu’il programmait. Tremblant de peur et de froid, il poussa la trappe. Malgré tous ces efforts, il ne parvint pas à l’ouvrir, la pression de l’eau opposait une résistance trop importante. Il était bel et bien coincé dans la cale jusqu’à la suffocation.

     

    Désespéré, il retourna s’asseoir sur le promontoire de tonneaux. Il sursauta en apercevant l’ombre recouvrir les fûts. La boule se serra plus fort que jamais dans son estomac. Son cœur se mit à palpiter comme pour s’échapper de sa cage thoracique. La sueur gelait à même sa peau formant de petites stalactites. La peur raidit ses membres engourdis par l’humidité et la fatigue. Comme une flamme de ténèbres, elle ondulait sur le bois guettant sa proie. Le mousse recula d’un pas, elle grossit. Il se déplaça sur la gauche, elle le suivit. Il se mit derrière un pilier de la cale, elle se glissa sur celui-ci. À chaque geste, elle se mouvait comme une réflexion dans un miroir. Jamais depuis le début de son cauchemar il n’avait autant eu la sensation d’être séquestré. Sur un navire, le confinement faisait partie de la vie de tous les jours. Se retrouver enfermé avec un marin mal intentionné arrivait tout le temps. Là, c’était différent. Aucune échappatoire possible, aucun hurlement ne lui permettaient de se sortir de ce piège mortel... Un rat dans une trappe... un insecte dans une toile d’araignée... un poisson au bout d’une ligne... un oiseau dans un filet.... Des dizaines d’autres métaphores se bousculèrent dans sa tête. Après plusieurs minutes de paralysie face à son adversaire fantomatique, il se précipita contre la trappe de la cale. Il devait sortir de là coûte que coûte. Son épaule se déboîta sous les chocs. Les hurlements déchirèrent le silence macabre de la soute pendant qu’il grattait à s’en arracher les ongles. Du coin de l’œil, il distingua l’ombre grandir et faire disparaître le fond du navire dans les ténèbres. Elle l’engloutira d’ici peu. Soudain, la mort s’arrêta. Blotti contre l’escalier et sanglotant de terreur, il remarqua que la lumière de la lampe repoussait la noirceur. Tétaniser, il ne trouvait pas la force de ramper jusqu’à celle-ci. Son esprit paralysé ne lui donnait plus le contrôle de ses mouvements. Il tendit le bras vers l’étincelle dans un geste désespéré... ces doigts la frôlèrent et la flamme vacilla... Malgré les yeux embués de larmes, il distingua avec horreur l’ombre se porter sur la lampe... Et l’éteindre.

     


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  • Titre : Porcelaine, tome 1 : gamine

    Auteurs : Benjamin Read, Chris Wildgoose

    Éditeurs : Delcourt

    Synopsis : Dans un monde presque identique au nôtre, comme un écho magique de la Terre, Gamine, une enfant au caractère bien trempé, n'accepte plus la violence de la rue à laquelle elle est confrontée. Décidée à fuir le froid de Snowy City, elle trouve refuge chez le porcelainier, en escaladant le mur de sa propriété. Ce vieil homme bienveillant, qui vit là entouré de ses automates, la recueille, en posant une seule et unique condition à leur cohabitation : ne Jamais pénétrer dans son atelier...

    BD - Porcelaine, tome 1 : gamine

     

    Mon avis :

    Un premier tome vraiment sympa qui incite à découvrir la suite.

    Si je prime abord je trouve l’histoire un peu classique (un vieux riche qui ramasse une gamine des rues), l’univers à l’intérieur des murs de la propriété, la fabrication des fameuses porcelaines et leur mystère donne du charme à cette BD. Le dessin est super et aide grandement à se plonger dans l’ambiance. Une histoire touchante et émouvante.

    Amateur de Frankenstein, l’hommage vous sautera aux yeux.

    Une belle lecture.


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  • Titre : Dictionnaire Frankenstein

    Auteur : Claude Aziza

    Édition : Omnibus

    Synopsis : En mars 1818 paraissait Frankenstein ou le Prométhée moderne, de Mary Shelley, épouse du poète Percy Shelley – Frankenstein, du nom du savant qui donna vie à une créature assemblée avec des éléments de cadavre. Réflexion sur les excès de la science, sur l'ambition de défier Dieu en créant la vie, le roman est surtout fondateur d'un des plus grands mythes modernes (au même titre que Dracula), inspirant la littérature (de S-F, dont il est un des précurseurs, et autres), le théâtre, la BD, les jeux vidéo, et bien sûr le cinéma.

    Livre - Dictionnaire Frankenstein

     

    Mon avis :

    Un super petit dictionnaire sur le thème de Frankenstein. On y retrouve de tout concernant la célèbre œuvre de Mary Shelley. Que ce soit des articles sur le livre en lui-même, l’autrice et la bande qui lui tournait autour, le cinéma, les acteurs, l’alchimie, etc.. De quoi trouver son bonheur et devenir un expert en la matière ! Il est toujours dur de chroniquer un dictionnaire, mais celui-là fut assez simple, car les articles sont clairs, parfois assez longs, mais très agréables à lire. Je recommande ce livre à tous les fans du Dr Frankenstein et de sa créature.


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  • Titre : Ash et Vanille, tome 1, le guerrier du lézard

    Auteur : Sosthène Desanges

    Editions : les trois chouettes

    Synopsis : Plus aucune fille… Voici l’étrange malédiction qui frappe depuis trente ans les naissances du Clan des Chefs. Ce peuple fier et farouche est en train de disparaitre.
    Refusant son sort, Ash fuit sa tribu et s’enfonce dans la forêt. Mais que faire quand on a des ennemis terribles sur sa route, qu’on n’est pas encore vraiment un homme et qu’on a commis l’erreur de s’encombrer de compagnons bizarres ? Et surtout que répondre à la proposition de cette redoutable Vaaï prénommée "Vanille" ?
    Nul ne peut alors imaginer dans quelle effroyable bataille cette décision va tous les jeter !

    Livre - Ash et Vanille, le guerrier du lézard

     

    Mon avis :

    Une lecture à l’apparence exotique, mais à laquelle je n’ai malheureusement pas accroché. Je l’ai reçue comme SP sur la plateforme simplement, et je regrette toujours de ne pas pouvoir valoriser un texte que j’ai gratuitement. Si l’histoire en elle même ne manque pas de rebondissement et nous entraine dans des contrées lointaines, l’écriture ne m’a pas convaincu. Le début de l’histoire est long, trop long à mon goût, tellement que lorsque Ash apparaît tard et que l’on se retrouve perdu par tous les nouveaux noms de clans, personnages avant même de partir à l’aventure. La suite du récit est plutôt classique, avec un jeune héros qui suit son chemin… J’ai bien aimé ses compagnons de route.

    Une petite déception pour ce roman à l’univers exotique que j’ai découvert avec enthousiasme. Peut-être que d’autres le trouveront l’écriture plus à leur goût.


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