• Titre : Fruit Basket Another

    Autrice : Natsuki Takaya

    Éditions : Delcourt

    Synopsis : Sawa Mitoma manque de confiance en elle. Alors qu’un professeur la réprime pour son retard, un charmant jeune homme vient à son secours. C’est Mutsuki Sôma, le vice-président du conseil des élèves ! Il va immédiatement repérer la fragilité de Sawa et lui tendre un piège en la faisant entrer au conseil des élèves. Fini l’anonymat, le repli sur soi, elle est obligée de se révéler !

    Manga - Fruit Basket another, tome 2

     

    Mon avis :

    Nous continuons à suivre l’éclosion de Motima au sein des membres de la famille Soma. On découvre aussi de nouveaux membres, et également que certains secrets qui touchaient les personnages de la première à changer. Comme Momo qui semble savoir que Momiji est son frère (ou est un coup de bluff de l’autrice ?). Si on retrouve les éléments qui m’ont plus dans le premier, je regrette l’absence de fantastique (la malédiction) de la première série. Même si Hajime porte le bracelet de Kyo. Simple bijou ou protection ?

    J’attends d’en savoir plus.


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  • Dans le cadre du Mooc Ecriture créative organisé par Cécile Duquenne, je devais écrire 3 anecdotes sur mon "enfance', deux vrais et une fausse. Mais la fausse devait sonner vraie. Je vous laisse donc découvrir mes anecdotes et trouver laquelle est la fausse. Ceux qui me connaisse bien trouveront facilement, les autres : bonne chance !

    Anecdote 1 : Quand j’étais gamine, mes parents ont déménagé en Guyane française. Mes grands-parents étaient venus nous voir pour quelques semaines. Mon grand-père ayant l’habitude de m’emmener pêcher en métropole, il me proposa donc de continu cette petite tradition, mais dans les rivières guyanaises. Nous sommes donc partis avec les cannes à pêche et les appâts. Nous avons traversé un bout de forêt amazonienne avant d’arriver à une crique. Le temps que papi installe tout, je suis allée capouiller. Les fleuves et leurs affluents ont une eau très turbide, on voit rarement ses pieds lorsque le niveau de l’eau arriver à mi-mollet. Dès que tout fut prêt, je me suis installée auprès de lui, canne à pêche en main, prête à sortir le repas du soir. Après quelques touches infructueuses, le bouchon de papi s’enfonça rapidement dans les profondeurs. Le poisson tirait fort et la ligne secouait la canne dans tous les sens, menaçant de la casser. Mais papi, c’est l’as de la pêche. Et lorsque la ligne se relâcha un peu, il donna un coup sec pour sortir… Un piranha ! Nous l’avons bien distingué pendant qu’il pendouillait au bout du filin de la canne. Stupéfait, papi reste un moment à l’observer avant de le ramener vers lui. L’animal sectionna alors la ligne d’un coup de dent acéré et retourna de là où il venait. C’est-à-dire là où je m’étais baignée peu de temps auparavant. J’aurai pu me faire boulotter les orteils par l’un des poissons les plus voraces d’Amazonie !

    Anecdote 2 : Pendant mes études en science, le peu de temps libre que j’avais était consacré au cinéma. Alors quand j’ai vu que Christopher Lee venait à Paris dans le cadre du festival Jules Verne Aventure au Grand Rex, j’ai sauté dans un train pour la capitale. Ma sœur et un pote m’ont rejoint pour l’occasion. Le film « La momie » produit par la Hammer films était diffusé dans l’après-midi puis s’en suivais une séance de dédicace de Christopher Lee. La sécurité laissait entrer les gens petit groupe par petit groupe pour ne pas avoir une foule compacte face à l’acteur de plus de quatre-vingts ans. Nous faisions la queue pour avoir notre autographe depuis plus de deux heures lorsqu’enfin, nous étions devant la porte attendant enfin de rentre dans la salle de notre idole. Et là horreur, la sécurité nous annonce que l’acteur ne signera plus d’autographes. Désespérés par ce manque de chance, ma sœur et mon pote commencent à quitter les lieux. Mais pour moi, il était hors de question que je reparte bredouille. Cela allait être mon unique chance d’accomplir un rêve ! Dracula, Frankenstein, la momie, Fu Manchu, Saruman et le comte Dooku ! Je rattrape mes deux larrons et je nous glisse en douce dans le Grand Rex, nous montons les escaliers et tombons sur un agent de sécurité. Je le supplier de nous laisser passer, prétextant que je venais de loin. Devant ma jolie bouille et mes yeux embués de larmes, il nous laissa passer ! Et là, les jambes tremblantes, je me sus retrouver en face de Christopher Lee me demandant, en français of course, mon nom pour signer mon DVD. J’ai donc un P**** d’autographe de Christopher Lee.

    Anecdote 3 : Je vais souvent faire des balades dans les bois. Heureusement, la forêt métropolitaine regorge de moins de danger que la forêt amazonienne. Adieu piranha, serpent corail, mygales, jaguars et autres bestioles pleines de dents, de griffes ou de dard empoisonné. Comme je suis passionnée de faune, surtout celle qui ne risque pas de vous tué, j’ai toujours un sac à dos avec mes guides naturalistes, à manger, de l’eau, une trousse de secours, mes jumelles et des boites pour collecter des échantillons de tout ce que je pourrais trouver de sympa : orvet mort, tête de scarabée, crotte de martres, coquille d’œuf… Le tout pèse souvent son petit poids, mais quand on est un peu sauvage… on est un peu sauvage quoi. Le matin assez tôt est le meilleur moment pour observer l’avifaune. Au bout d’un moment, j’entends du bruit dans des fourrés. Je me dis que ça va être encore un chevreuil. Cela ne ferait que le quatrième ou cinquième depuis le début de ma rando. Et là, je vois surgir à quinze mètres, un sanglier. Pire ! Un troupeau de marcassin l’accompagne. Une laie avec ces marcassins. Mon papi, qui fut chasseur autant que pêcheur, m’avait toujours dit : si tu vois une laie avec ses petits, tu cours. Lorsque j’ai vu la mère me regarder et trottiner vers moi, j’ai balancé mon sac qui pesait deux tonnes et j’ai couru le plus vite que je n’ai jamais couru. J’ai réussi à me mettre en sécurité dans un arbre. Mais la laie et sa progéniture avaient disparu. Je suis allée récupérer mon sac sur la pointe des pieds et ai déguerpi en quatrième vitesse.


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  • Cela faisait longtemps que je n'avais rien mis sur la construction de mon R2 (avec les éditions altaya). J'ai reçu récemment les numéro 70-75 ! Donc autant dire que je suis totalement à la bourre dans le montage (environ 50 numéro déjà monté) et la publication de l'avancée sur le blog !

    Dans le numéro 5, on commence à construire la tête de R2.

    Construire votre R2-D2 (5 et 6)

    Bon pour sûr, pour le moment ça ne ressemble pas à grand chose ! Mais ça ne va pas tarder à être plus impressionnant !

    Dans le numéro suivant, un petit peu d'électronique puisque l'on va monter un des écrans que l'on retrouve sur le droïdes.

    Construire votre R2-D2 (5 et 6)

     

    Pour le moment, ce sont globalement des parties séparées qui sont proposées au montage. Si je ne comprends pas vraiment pourquoi on ne monte pas la structure d'un coup et le détail après, j'apprécie la lisibilité des manuels et la simplicité du montage

     

     


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  • L’année dernière, avec Xian Moriarty, nous avions commencé une histoire de pirates. Pendant l’été, nous avions publié un chapitre par semaine. Et bien nous remettons le couvert cette année !

    Vous pouvez découvrir ou redécouvrir les 6 premiers chapitres : Flibustières, rhum et catastrophe sur Wattpad et Scribay.

    Les prochains chapitres seront publiés les lundis pendant l’été. Bonne Lecture !

    Ecriture : Flibustières, rhum et catastrophes

     


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  • Chaque année, les 24h de la nouvelle propose d'écrire une nouvelle d'au moins 5000 sec en 24h. L'idée est sympa et chaque année apporte son lot de surprise puisque qu'une contrainte est imposée.
    Cette année, la nouvelle devait se passer dans une seule et même pièce.

    Voici la nouvelle que j'ai rédigé à cette occasion. Vous pouvez aussi retrouver toutes les autres nouvelles ici.

    La cale

     

    Rana se précipita sur le bordage pour calfeutrer la fuite avec de l’étoupe. Dans la panique, il glissa sur le bois détrempé et laissa tomber le maillet dans la flotte croupie.

    — Non, non, non, non, non, se lamenta le jeune mousse en plongeant ses mains dans le liquide noir et glacial. Chaque seconde perdue augmentait le niveau de l’eau dans la cale et menaçait de le noyer. Ses doigts épais et engourdis rencontrèrent le marteau. La boule au ventre et les membres courbaturés par le froid, il enfonça gauchement l’étoupe entre les planches pour empêcher l’inondation d’empirer. Un échec réduisait ses maigres chances de survie. Après plusieurs tentatives maladroites, il combla la brèche. Soulagé, ses muscles se détendirent et il inspira profondément. Un courant d’air glacial lui brûla les poumons provoquant un frisson le long de sa colonne vertébrale endolorie. Une trentaine de centimètres d’eau recouvrait le sol du navire et aucun moyen de l’évacuer. Le bâtiment sombrait dans les abîmes lui refusant toutes chances de s’échapper sans périr noyé ou gelé dans les mers polaires.

     

    Le moussaillon réajusta le col de sa tunique en peau de rennes. Il se traîna jusque sur une pile de tonneaux pour se mettre au sec. Il ramena ses genoux sous son menton pour essayer de gagner un peu de chaleur. Emmailloté de vêtements mouillés, son corps transi de froid se réchauffait avec peine. Le silence de mort qui régnait dans la cale lui fit naître une nouvelle boule au ventre. Sa situation n’offrait qu’une issue fatale, mais sa volonté de vivre le tenait encore alerte. Avec l’équipage, il avait atteint le bout du monde et découvert une contrée inédite au-delà du continent polaire. Le retour devait marquer leur triomphe et la gloire éternelle... mais le sort s’acharna contre eux. D’abord les tempêtes de neige ralentirent la progression du vaisseau. Des vagues gigantesques et déchaînées bombardèrent la coque d’énormes blocs de glace. À plusieurs reprises, les icebergs se fracassèrent contre les bordés, transformant le pont en gruyère. Puis la maladie les frappa. Les marins déversèrent des litres des diarrhées et de vomissures sur le bastingage. Et enfin la folie pervertit l’équipage. Elle s’abattit sur les matelots comme la volonté diabolique. « L’ombre » poussa les hommes à se jeter par-dessus bord dans les eaux glaciales du pôle, à se tirer des balles au travers du corps. Au final, une mutinerie éclata. Terrorisé par ce déchaînement de violence, Rana s’était barricadé avec des poutres et des morceaux de voiles dans une des cales pour protéger sa vie. Il ne faisait pas le poids face à ses camarades à la carrure d’ours. Le bateau abandonné à lui même lors de la révolte fut éventré par un iceberg et sombra. La soute qui le sauvait de la furie de ses comparses se transforma en piège mortel. Prisonnier du navire en perdition, il ne pouvait rien faire d’autre que de retarder le couperet final.

     

    La fatigue tirait ses traits et assombrissait son esprit. Le sommeil, son pire ennemi, le guettait chaque seconde. Le moindre bruit le faisait sursauter. En particulier le plic ploc des gouttes, comme un sablier funeste dont il ignorait la durée. Le crissement du bois serrait un peu plus la boule dans ses entrailles. Si le bordage cédait, l’eau glaciale envahirait l’espace et il périrait noyé. La faible lueur de la lampe l’aidait à garder espoir. Lorsqu’elle s’étendrait faute d’air, il mourrait asphyxié. Il fondit en sanglot. Son rêve de voyager autour du monde virait au cauchemar absolu. La vie de marin se constituait de larme et de sang. Risquer sa peau dans les vergues pendant les ouragans, l’épée de Damoclès du scorbut lors des expéditions lointaines, les envies sexuelles des hommes depuis trop longtemps en mer, tout ça représentait son quotidien. Bien des fois il avait pleurniché dans son hamac, maudissant son ambition. Sa soif d’aventure et son émerveillement face aux nouveaux territoires essuyaient vite ces pleurs. Mais se retrouver piégé comme un rat en cale en attendant la mort, cela dépassait ses terreurs les plus profondes.

     

    Alors qu’il se morfondait, un choc violent le délogea de son perchoir, le précipitant dans l’eau froide. Il se recroquevilla sur lui même en attendant que le flot envahisse l’habitacle. Mais rien n’arriva. Il rouvrit les yeux pour voir ce qui se passait. Tout semblait comme les instants précédents. La flotte tanguait légèrement dans la cale, mais son niveau n’augmentait pas. Il se redressa et rampa jusqu’à un endroit au sec. Le navire se remit alors à trembler et bascula sur le côté. Le mousse se cramponna à son tonneau pour ne pas choir et coupa sa respiration en attendant la vague mortelle. Mais rien n’arriva. Une ombre attira l’attention de Rana. Du coup de l’œil, il distingua une forme ténébreuse se glisser sous la voile qui étanchéifiait l’ouverture de la cale.

    — Non ! hurla le mousse lorsque le bout de tissus se détacha.

    Il prit une grande inspiration pour se protéger de la noyade. Pour la troisième fois, rien n’arriva. Il jeta un regard apeuré sur la trappe. Pas la moindre fuite d’eau. Il s’approcha de l’entrebâillement et l’examina. Il frappa un coup et un son sourd lui répondit. Le navire devait reposer sur le fond marin et des milliers de litres d’eau le séparaient de la surface.

    Son instinct de survie lui souffla d’ouvrir la trappe. Il se donna une claque. Son esprit lui jouait-il un vilain tour pour abréger ces souffrances ? Son intuition l’incita de nouveau à tenter sa chance.

    — Au pire, je mourrais plus vite... se rassurera-t-il.

    Il s’étonna que cette idée ne le tétanise pas. C’est son propre trépas qu’il programmait. Tremblant de peur et de froid, il poussa la trappe. Malgré tous ces efforts, il ne parvint pas à l’ouvrir, la pression de l’eau opposait une résistance trop importante. Il était bel et bien coincé dans la cale jusqu’à la suffocation.

     

    Désespéré, il retourna s’asseoir sur le promontoire de tonneaux. Il sursauta en apercevant l’ombre recouvrir les fûts. La boule se serra plus fort que jamais dans son estomac. Son cœur se mit à palpiter comme pour s’échapper de sa cage thoracique. La sueur gelait à même sa peau formant de petites stalactites. La peur raidit ses membres engourdis par l’humidité et la fatigue. Comme une flamme de ténèbres, elle ondulait sur le bois guettant sa proie. Le mousse recula d’un pas, elle grossit. Il se déplaça sur la gauche, elle le suivit. Il se mit derrière un pilier de la cale, elle se glissa sur celui-ci. À chaque geste, elle se mouvait comme une réflexion dans un miroir. Jamais depuis le début de son cauchemar il n’avait autant eu la sensation d’être séquestré. Sur un navire, le confinement faisait partie de la vie de tous les jours. Se retrouver enfermé avec un marin mal intentionné arrivait tout le temps. Là, c’était différent. Aucune échappatoire possible, aucun hurlement ne lui permettaient de se sortir de ce piège mortel... Un rat dans une trappe... un insecte dans une toile d’araignée... un poisson au bout d’une ligne... un oiseau dans un filet.... Des dizaines d’autres métaphores se bousculèrent dans sa tête. Après plusieurs minutes de paralysie face à son adversaire fantomatique, il se précipita contre la trappe de la cale. Il devait sortir de là coûte que coûte. Son épaule se déboîta sous les chocs. Les hurlements déchirèrent le silence macabre de la soute pendant qu’il grattait à s’en arracher les ongles. Du coin de l’œil, il distingua l’ombre grandir et faire disparaître le fond du navire dans les ténèbres. Elle l’engloutira d’ici peu. Soudain, la mort s’arrêta. Blotti contre l’escalier et sanglotant de terreur, il remarqua que la lumière de la lampe repoussait la noirceur. Tétaniser, il ne trouvait pas la force de ramper jusqu’à celle-ci. Son esprit paralysé ne lui donnait plus le contrôle de ses mouvements. Il tendit le bras vers l’étincelle dans un geste désespéré... ces doigts la frôlèrent et la flamme vacilla... Malgré les yeux embués de larmes, il distingua avec horreur l’ombre se porter sur la lampe... Et l’éteindre.

     


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  • Dans le numéro 3, nous avançons la construction de la jambe et assemblons la lentille de R2. Nous obtenons aussi le circuit imprimé pour tester les parties lumineuses et autres.

    Construire votre R2-D2 (3 et 4)

    Le fascicule nous livre aussi un super petit dossier sur comment les équipes ont innovés pour capturer le dynamisme  des scènes d'actions.

     

    Dans le numéro 4, le montage de la jambe continue et nous obtenons le boitiers à pile pour tester les parties électroniques. On en apprends aussi plus aussi sur le tournage des séquence avec R2.

    Construire votre R2-D2 (3 et 4)

     


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  • Titre : 40 élépants, tome 1 : Florrie doigts de fée

    Autrices et Auteurs :Virginie Augustin et Kid Toussaint

    Éditions :Bamboo éditions

    Synopsis :
    Le crime est une affaire de professionnelles.
    Londres 1920. Elles sont quarante. Voleuses, tueuses, kidnappeuses, cambrioleuses, proxénètes...
    Issues des divers milieux de la société, elles ont fait du crime leur affaire et se sont associées pour plus d'efficacité. Lorsqu'arrive Florrie « doigts de fée », jeune pickpocket talentueuse, toute l'organisation se révèle fragile et une lutte interne risque d'éclater. Le moment est mal choisi, car les éléphants doivent faire face à une police de plus en plus performante et à un gang masculin rival reconstitué et bien décidé à reprendre son territoire.

    BD - 40 élépants, tome 1 : Florrie doigts de fée

     

    Mon avis :

    Une BD que j’ai beaucoup aimée tant par son contexte historique que par son histoire.

    Faire une BD sur un gang de femmes sévissant à Londres était vraiment une bonne idée et cela permet aussi de rappeler que les femmes ne sont presque jamais « restées » à la maison comme on nous l’apprend (c’était surtout une situation pour les aristos et les bourgeoises). On suit avec délice les aventures de Florrie, nouvelle venue dans le gang qui lutte pour garder son territoire face à un gang masculin rival. Toutes ces dames n’ont rien à envier à leurs opposants, elles ont l’air « gentilles », mais sont des meurtrières, des voleuses ou des kidnappeuses d’enfants. La diversité de ces femmes est aussi un atout dans la BD. Elles viennent de tout milieu, de toutes situations matrimoniales et sociales, avec plus ou moins des ambitions.

    Le dessin est super et permet de suivre cette aventure avec attention.

    J’attends la suite avec impatience !

     


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