• Titre : Whitechapel

    Autrice : Sarah Pinborough

    Editions : Bragelonne

    Synopsis : Londres, 1888. Lorsque des cadavres de femmes atrocement mutilées sont repêchés dans la Tamise, le médecin légiste Thomas Bond comprend qu’un second tueur sévit dans les rues de Whitechapel. Or cet assassin paraît plus inhumain que Jack l’Éventreur lui-même…
    Pour lutter contre ses insomnies, le docteur Bond passe ses nuits dans les fumeries d’opium. Chaque soir, un inconnu en noir vient examiner les rêveurs perdus dans les brumes opiacées. Pourrait-il être la clé du chaos qui s’est emparé de la capitale ?

    Livre - Whitechapel

     

    Mon avis :

    Lire un roman sur Jack l’Éventreur c’est toujours un peu casse-gueule pour moi. Je connais pas trop mal l’affaire et on peut vite lire du « déjà-vu ».

    Là, l’autrice arrive à mettre un peu d’originalité avec un élément fantastique dans l’affaire. Et c’était franchement pas mal, car elle utilise de vrais éléments de l’affaire pour justifier plus ou moins ses choix. Bien sûr, elle prend des libertés, mais ça marche plutôt bien. Bon, personnellement le terme polonais qu’elle utilise pour cet élément fantastique est le même qu’en tchèque, donc pas vraiment de surprise pour moi. Mais j’ai aimé cet élément par son approche originale. Je vais essayer de ne pas spoiler car ça sera dommage. Donc je n’en dirai pas plus sur cet élément.

    Après l’autrice a fait le choix de faire le roman selon plusieurs points de vue. Et c’était un bon choix à mon avis. Même si le début est un peu long à se mettre en place. Je regrette surtout que les points de vue sont surtout masculins, même si quelques parties sont de la part de femmes, on reste dans un univers très masculin. Pour rester dans le côté féministe, ça manque un peu de femme malgré tout. Elles sont majoritairement secondaires malgré Juliana et Elizabeth qui au final sont assez passives.

    Sinon on retrouve la « belle » ambiance glauque et sordide de Londres à cette époque. On a suffisamment de détails et d’informations pour se plonger dans les rues de la capitale.

    Globalement, l’intrigue tient la route. Malgré tout, je m’attendais à un dernier rebondissement à la fin. Alors certes la fin se tient malgré tout, mais résultat elle est très classique. Je regrette aussi que certains points ne soient pas plus approfondis sur la fin. Il reste plusieurs « grosses » questions en suspens et c’est vraiment dommage, car on a une impression de bâclée puisqu’il s’agit d’un tome unique.

    En bref, une histoire qui se lit bien, mais laisse une petite impression de bâclée sur la fin.

     


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  • Ha les petits drames de la blogosphère du trio auteurs/rices, éditeurs/trices et blogueurs/euses.

    Dernier drame en date, une jeune autrice qui demande à ce que les blogeurs/euses ne prennent pas la peine d’écrire les avis sur les livres qu’ils/elles n’ont pas aimés ou pas compris.

    Je vais donc apporter mon petit grain de sel.

    Tout d’abord, que font les blogeurs/euses ? Ils/elles donnent leur avis sur leurs lectures. Dit comme ça, c’est simple. Mais en fait non. Visiblement, cette jeune autrice n’a pas su s’exprimer comme il faut ou alors elle mélange plusieurs sujets.

    Tout d’abord, elle critique la pratique de certain.es blogeur/euses. Car oui, il y a des excès de la part de CERTAIN.ES : trop de SP, revente des sp, avis réduit à « j’aime » (mais là je n’ai pas encore vu d’auteurs/trices s’en plaindre) ou « j’aime pas », mauvaise foi, volonté de nuire, etc.…. Oui, il y en a. Oui, il faut critiquer ces pratiques, mais rien ne sert de tout mettre dans le même sac. Pour les SP, ce n’est pas les blogeur/euses qu’il faut tacler, mais les éditeurs qui envoie à n’importe qui n’importe comment. ALORS OUI, critiquons les blogeurs/euses qui abusent. 

    En suite, que dire du « contenu » des avis donnés ? Et là, je suis en désaccord avec l’autrice. NON, un blogeur/euse n’a PAS (forcement) à argumenter son avis (positif ou négatif). Alors oui je sais, c’est moche, mais c’est comme ça. Les blogeurs/euses sont des lecteurtrices (plus ou moins lambda) qui donnent leur avis et ne sont pas des analyseurs de textes. Ils/ellesne font pas d’études ou de décorticage du texte. Ils/elles ne lisent pas pour ça. Ils/elles peuvent argumenter, mais ils/elles ne « doivent » pas. Ils/elles n’ont aucune obligation. Alors oui, certain.es argumentent, mais pas tous. On peut leur reprocher de faire des avis succincts. On retrouve ces mauvais avis partout ? C’est le revers de la médaille d’internet. Il faut s’en contenter, car plus on essaiera de les faire disparaitre, plus ils reviendront au galop. Mais de la même façon que de mauvais avis sont dispersés partout, de bons avis sont aussi dispersés partout.  

    Personnellement, je suis très peu de blog. Car je trouve que beaucoup sont en effet peu argumenté ou que le blogeur/euse lit à peu près toujours la même chose. Mais je suis aussi une toute petite autrice, alors je cherche les avis. S’ils sont positifs c’est bien, s’ils sont négatifs mon petit cœur saigne, mais tant pis. Peut être parce que je suis scientifique, mais je vais plutôt me concentrer sur l’ensemble des avis reçus plutôt que sur un seul avis. Ne pas faire d’un cas isolé une généralité. Je fais une espèce de moyenne et je vois si elle est plutôt haute ou basse.

    Pas d’accord avec un avis de blogeur/euses ? C’est un droit. C’est même bien, car cela apporte du débat. Mais on ne peut pas lui dire de ne pas dire qu’il/elle n’a pas aimé. Il/elle n’est pas là pour être bienveillant avec l’auteur/trice. Personnellement, quand j’achète un livre je ne me dis pas : tiens je vais être gentil avec cet.te auteur/trice ! Non malheureusement, nous ne sommes pas dans un monde de bisounours. On ne pourra jamais forcer quelqu’un. e qui achète un livre à n’en dire que du bien ou de gentiment fermer sa gueule.

    Ne faisons pas tout pencher sur le même côté de la balance. Dans un téléfilm sur Pasteur, ce dernier dit : « De toutes les personnes que j’ai sauvé grâce à mon vaccin, on ne se souviendra que celui qui est mort à cause de ce vaccin ». J’ai l’impression que c’est là même pour les auteurs/trices. Ils/elles ne vont se rappeler que la mauvaise. Et si les mauvais avis sont récurrents, c’est peut-être parce qu’il y a un problème ? Un avis négatif isolé ? Tant pis, on n’a pas tous les mêmes gouts, les mêmes attentes, les mêmes envies, etc.… Plusieurs ? Il faut peut-être penser à se remettre en question. Oui c’est dur et ça fait mal. Peu d’auteurs/trices et d’éditeurs/trices se remettent en cause.

    Je vais reprendre point par point ce qui me choque

    – lis les livres qui te plaisent : bien c’est ce qu’on fait en général. Mais on peut se tromper et le dire. Personnellement je connais peu de personne qui ont envie de lire des livres qui ne leur plaisent pas.

    – tente de nouvelles expériences, mais parles-en uniquement si elles se sont révélées intéressantes : Et pourquoi ne pas parler de ce qui n’était pas intéressant ? Je suis scientifique et on me demande toujours des résultats significatifs statistiquement pour être intéressant et publier. Oui, mais un résultat non significatif c’est aussi un résultat INTÉRESSANT. Donc oui, une mauvaise expérience vaut aussi la peine qu’on s’y attarde.

    – lis les livres qui sont de ton niveau de lecture : Oui et non. Oui, car ça facilitera la lecture et le plaisir. Et non, car il faut aussi apprendre à sortir de sa zone de confort. Oui, on peut louper des choses, rater des éléments. Oui, mais on aura aussi augmenté ton niveau de lecture pour la prochaine fois. Au collège, j’ai lu des livres qui m’ont totalement dépassé. Et maintenant presque 15 ans plus tard, sans les relire, certaines choses me paraissent plus claires. Donc non tu ne perdras rien à lire au-dessus de ton niveau. Cela paiera un jour.

    – ne perds pas ton temps + ne fais pas perdre celui des autres : Si on décide de s’attarder sur un avis (positif ou négatif) c’est qu’on estime ne pas perdre notre temps. Et rien n’oblige personne à lire l’avis du blogeur/euse.

    – fournis du contenu positif : Oui, mais pas de contenu hypocrite. J’ai rarement vu des chroniques où le blogeur/euse disait que tout était à jeter. Et si le négatif vient d’un troll ou d’un connard qui ne veut que descendre quelqu’un, bin passe ton chemin.

     

    Pourquoi s’acharner à lire puis à chroniquer :

    – un genre qui ne te correspond pas ou que tu n’as pas l’habitude de lire ? Il faut bien découvrir autre chose, ne pas forcement rester sur un échec et prendre l’habitude de lire autre chose. Puis les frontières entre les genres sont souvent floues… et si le synopsis nous plait pourquoi se censurer parce que c’est tel ou tel genre ?

    – un style/une plume d’auteur qui ne te conquiert pas ? Bin parce que les plumes évoluent. Qu’un. e auteur/trice n’aura pas la même plume à ces débuts ? Et que hormis s’il/elle fait du copier-coller dans tous ces livres, on peut apprécier certaines histoires et pas d’autres.

    – une histoire/intrigue que te ne comprends pas ? Hormis si le sujet est super pointu et le lecteur/trice bête comme ses pieds, il y a toujours un moyen de comprendre. On ne parle pas d’essai ou d’analyse scientifique là, on parle d’histoire romancée. Oui, Dracula est dur à lire. Oui ce n’est pas toujours facile à comprendre. Mais ça ne veut pas dire que tu ne peux dire que tu es passé à côté de la plaque ou que Stoker écrit comme ses pieds (par rapport à ce que tu attendais ou capable de lire).

    La lecture et le droit de donner son avis sont inaliénables. On peut reprocher à certains la façon de le faire, mais leur demander de ne pas dire qu’on n’aime pas, c’est simplement de la censure. Et aussi douloureuse et pénible que peut être la critique négative, il faut s’en accommoder. Soit on l’ignore, soit on s’en sert à notre avantage. Mais dans tous les cas, on ne la musèlera pas.

    J’ai aussi envie de dire que le succès d’un livre ne se limite pas aux blogeur/euses. Je trouve que c’est un peu une « tare » des petits auteurs/trices que de se focaliser beaucoup sur la blogosphère. Clairement, nous attendons les avis comme le messie. Je sais j’en fais parti. Mais outre le fait d’avoir des avis, il faut voir les ventes. Une de mes nouvelles n’a reçu que des bons avis (et même une pré sélection au prix masterton), cool non ? Oui, mais elle ne se vend pas. Donc c’est un échec malgré les bons avis. Donc arrêtons de tout foutre sur le dos de la blogo.

    Conclusion : y’a des connards dans la blogo mais demander à tous de s’autocensurer est une aberration qui prend le lecteur/trice, l’auteur/trice et les blogeurs/euses pour des cons.  

    Ps : j'espère que cette jeune autrice s'en sortira malgré la tourmente dans laquelle elle s'est fourée. Surtout que la blogo ne lui fera pas de cadeau ... Bon courage !

     


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  • Titre : La vie des productrices

    Auteurs : Yonnick Flot et Christine Beauchemin-Flot

    Éditions : Séguier

    Synopsis :

    La création cinématographique a longtemps été réservée aux hommes. Et lorsque les femmes s'y sont aventurées le verbe est à propos on n'accorda guère de crédit à leurs contributions. C'est là tout le projet des auteurs : réparer des injustices, sortir de l'oubli et mettre en pleine lumière ces grandes figures « au féminin » qui méritent d'être réinstallées au générique des génériques.
    D'Alice Guy « premier cinéaste » au monde à Julie Gayet « productrice citoyenne », en passant par les épouses de Maurice Pialat, Micheline et Sylvie, il est plus que temps de raconter leurs difficultés, leur passion et les films de ces grandes professionnelles de la création cinématographique - dont les destins furent parfois plus romanesques que les productions. Ainsi, parmi d'autres, Musidora, « première vamp » de l'écran, Leni Riefenstahl, l'égérie de Hitler, la centenaire Mag Bodard, Christine Gouze-Rénal, belle-soeur de François Mitterrand, Danièle Delorme, Albina du Boisrouvray, Margaret Ménégoz et quelques représentantes de la nouvelle génération de productrices qui perpétuent à leur façon une «certaine idée du cinéma français».

    Livre -  La vie des productrices

    Mon avis 

    Un livre fort intéressant, mais pas forcement « très agréable » à lire. Quand je dis « pas  agréable », c’est que l’ouvrage est un ensemble de biographie, plus ou moins longue ou intéressante. J’ai aussi trouvé que parfois les biographies s’étalent un peu pour décrire des personnalités (souvent masculines) qui entourent les productrices ou qu’on s’occupe un peu trop de leur vie privée.

    Mais globalement, ce livre a le mérite de faire découvrir deux choses : d’abord le monde de la production cinéma, j’aurai aimé plus de détails et d’explication sur ce métier « peu connu » du grand public. Puis bien évidemment que ce monde n’a jamais été exclusivement masculin.

    Ce livre conviendra vraiment à un public de cinéphile s’intéressant un peu à l’histoire de ce média ou à des historiens du cinéma. Pour les autres, j’ai bien peur que ce livre ne soit pas très passionnant.

     


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  • Titre : Défense des droits des femmes

    Autrice : Mary Wollstonecraft

    Editions : Folio

    Synopsis : «J’espère que, quand on reverra la Constitution, les droits de la femme seront enfin comptés pour quelque chose et respectés comme ils doivent l’être, surtout quand il sera bien prouvé, comme cela ne peut manquer de l’être, que la raison exige que l’on fasse attention à leurs plaintes et réclame hautement justice pour une moitié de l’espèce.»

    Directement inspiré par la pensée des Lumières, un texte puissant et original, par une figure majeure du féminisme anglo-saxon.

    Livre - Défense des droits des femmes

     

    Mon avis :

    L’été sera féministe, c’est moi qui vous le dis ! Et quoi de mieux pour débuter qu’un texte de 1792 ?

    Enfin par des extraits. Folio nous propose des extraits du texte de Mary Wollstoncraft qu’elle rédigea en anglais à peu près en même temps qu’Olympe de Gouges chez nous Français.

    La lecture n’est pas simple, et cela pour plusieurs raisons. Mary est une femme de lettres et elle use avec dextérité de sa langue. Donc un texte dans le style littéraire du 18e, ce n’est pas simple. Ensuite parce que beaucoup de notions sont un peu dépassées (la vertu ou les références à Dieu très présentes). Mais sinon, beaucoup de ses critiques sont toujours valides… Oui oui… hélas.

    Un texte à découvrir pour comprendre conscience que si des choses ont changés, beaucoup reste à faire. Et puis c’est l’une des premières grandes féministes anglaises.

    J’espère réussir à mettre la main sur le texte complet éditer chez Payot un de ces jours ! Et je vous le garantie, vous n'avez pas fini d'entendre parler de Mary Wollstonecraft sur ce blog !


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  • J’ai réussi le camp nano ! Mon objectif n’était pas très élevé puisque fixé à 10 000 mots, mais je suis contente d’en être venu à bout.

    Le texte est loin d’être fini puisque je voudrais le présenter à un AT des éditions Gloriana, mais il me manque encore beaucoup de mots (minimum 40 000 mots pour l’AT). De plus je ne suis qu’au début de mon histoire et beaucoup de choses doivent encore se dérouler !

    Quoi qu’il en soit, j’ai beaucoup ce début et que j’ai le temps de le finir pour l’AT ou pas, cela ma fera un nouveau manuscrit dans la poche.

    Bon courage à tous les autres nanoteurs et nanoteuse ! Ils vous restent encore un peu de temps pour fini !

     

    Camp nano avril 2016 : win !


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  • Titre : Latin for bird lovers

    Auteurs : Roger Lederer et Carol Burr

    Éditeurs : Timber Press

    Synopsis : You can learn a lot about a bird from its scientific name. The descriptive terms that make up these names can identify species by color, size, or distribution, and may illuminate a hidden history or quality. Latin for Bird Lovers uncovers the secrets behind more than 3,000 scientific names. It also delves into bird behavior ­and reveals the fascinating discoveries of ornithologists: one debunked the myth that robins sing because they are happy, while another found that birdsong is regionally distinctive

     

    Livre - Latin for bird lovers

     

    Mon avis :

    Un livre magnifique qui mérite d’être dans la bibliothèque des ornithologues (anglophones surtout, mais pas que…).

    Le livre est donne la définition de tous les noms latins utilisés pour désigner les oiseaux. Bon c’est une sorte de dictionnaires, mais il est entre coupé de biographies d’ornithologues célèbres, dont un certain... James Bond, d’explication sur les adaptations morphologiques des oiseaux, etc. De plus il est richement illustré de dessins d’oiseaux.

    C’est vraiment un beau travail et une belle édition, et on ne peut qu’espérer qu’un éditeur français se penche dessus pour l’adapter de la langue de Shakespeare à celle de Molière.

    Livre - Latin for bird lovers

     

     


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  • Titre : Trois marins pour un pôle

    Auteur : Paul Tréguer

    Éditeurs : Éditions Quae

    Synopsis :
    1910 : planter le premier le pavillon national au pôle Sud est l'ambition de la Norvège, de la Grande-Bretagne et du Japon. Roald Amundsen, Robert Falcon Scott et Nobu Shirase se lancent dans l'aventure et mettent sur pied des expéditions fameuses, mais tous ne sont pas revenus vivants. La mer de Ross fut le passage obligé pour atteindre le pôle Sud. Pour y aller il fallait donc être marin et franchir les quarantièmes rugissants, les cinquantièmes hurlants et les soixantièmes mugissants. Ce sont les odyssées de ces trois hommes, de leurs équipages, et de leurs navires qui sont ici contées. Réussites et échecs de leurs campagnes sont revisités avec les moyens modernes de la connaissance. Dans le contexte de l’Année Polaire Internationale 2007-2009, nous n’aurions garde d’oublier l’immensité des exploits de ces hommes, eu égard aux rudimentaires moyens dont ils disposaient pour affronter tempêtes, icebergs et glaces antarctiques.

    Livre - Trois marins pour un pôle

    Mon avis :

    Un livre qui m’a fait du bien. Aller au pôle Sud (du moins en Antarctique) c’est aussi mon rêve. Donc, relire ou découvrir les hommes qui l’ont atteins en premier, c’est toujours un plaisir. Si pour moi c’est un rêve, pour ses trois explorateurs, ça a parfois tourné au cauchemar.
    Sur les trois explorations, je connaissais bien sûr celle d’Amundsen et Scott, et j’ai été ravi de découvrir celle de Nobu Shirase.

    J’ai été aussi enchanté de découvrir celle de l’auteur, dans des conditions beaucoup plus agréables et sécurisées.

    C’est un très beau livre, avec de belles images et illustrations, des annexes et un glossaire. Du très beau travail qui permet à tout novice de ne pas s’y perdre.

    Et je rassure l’auteur, l’amour du pôle Sud est là et il n’attend que son heure .

     

     

     

     

     


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