• Pour la 3e année consécutive, l'invasion des grenouilles continue !

    Le 1er septembre, j'achète un livre SFFFH francophone - 3e éditions.

    Comme le résume le titre, l'opération du 1er septembre consiste à acheter un livre SFFFH francophone.

    Alors en tant qu'autrice, je vous encourage à découvrir mes propres œuvres. Pour ceux qui ne me connaissent pas voici mes publications :

    -Mary Wollstonecraft à 1.49€ (nouvelle numérique). Profitez en cas la nouvelle ne sera plus disponible à la fin de l'année ;)

    -La légende de Dugong à 0.99€ (nouvelle numérique).

    -Lignage dans Le vampire des origines livres II, 4.99€ en numérique ou 22€ en  papier. Cette anthologie à reçu le Prix Masterton.

     

    En tant que lectrice (et exilée) je vais opter pour du numérique, et sans doute des nouvelles. A priori je prendrais le 4e épisode de Lady Falkena et l'infâme tueur au couteau à beurre .

    Mais je me tâte aussi pour prendre Esprits enchainés ou le chasseur de sorcière.

     

    Et vous, des envies pour cette 3é éditions ?


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  • Voilà le Bilan de mon Weekend à 1000.

     

    J'ai donc finis les deux livres que je voulais :

    -Le portrait du mal de Graham Masterton (156 pages)

    -Legendes abyssales (anthologie) (100 pages)

     

    Je me suis donc aussi attaqué à :

    -Lady Falkena 3e épisode d'Alizée Villemin (42 pages)

    -Morgane des fées de Florence Cochet (33 pages)

    -The pink tea time club de Cécile Guillot (32 pages)

    -Necromencienne Corinne Guitteaud (27 pages)

    -Histoires pragoises de Rainer Maria Rilke (152 pages)

    -Les soeurs savantes (Marie Curie et Bronia Dluska, deux destins qui ont fait l'histoire) de Natacha Henry (280 pages)

     

    Soit un petit total de 822 pages.

    Je n'ai pas réussi le challenge, mais j'ai passé un excellent weekend à lire tous ces ouvrages.

    Weekend à 1000 Bilan


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  • Titre : O senseï

    Auteur : Edouard Cour

    Editions : Akiléos

    Synopsis  : Des trois mille mondes, une seule fleur de prunier s'épanouit.

    BD - O senseï

     

    Mon avis :

    Une superbe BD.

    Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que je ne connais rien à l’aïkido. Je n’ai jamais pratiqué d’arts martiaux, quels qu’ils soient. Mais j’aime le Japon, sa philosophie et ses paradoxes.

    Cette magnifique BD nous raconte le parcours de Moriheï Ueshiba, fondateur de l’aïkido. Son parcours pour arriver à fonder cet art marial. C’est un vrai parcours spirituel que l’on suit avec bonheur et sérénité tout au long des pages noires et blanches. Le découpage est dynamique et permet une lecture fluide. Si à la fin il y a pas mal de termes un peu techniques, cela donne l’impression d’être une élève qui écoute le maitre (et c’est le cas en fait) et nous force nous même à nous concentrer et nous poser des questions. Malgré le rythme et le sujet, j’ai trouvé cette BD reposante et apaisante.

    Je ne sais pas trop quoi dire de plus tellement il s’agite un vrai voyage spirituel au fur et à mesure des pages. Une expérience BD à vivre !

    On ne peut que féliciter son auteur et en plus il y a des petites biographies à la fin pour nous faire connaitre les différents protagonistes.

    Un vrai régal ! À lire sans tarder !

     


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  • Un nouveau weekend 1000 pages se déroule ce weekend. Pour en savoir plus sur ce challenge, je vous renvoie au blog de Lili bouquine . Rapidement, il faut lire 1000 pages de vendredi 19h à dimanche minuit.

     

    Pour ma part, je ne sais pas encore ce que je vais lire. Je vais déjà finir

    -Le portrait du mal de Graham Masterton (environ 150 pages à lire)

    -Légendes abyssales (anthologie) (environ 100 pages).

    Pour les 800 pages restantes, j'aviserai ! J'ai quelques nouvelles que j'aimerai lire et une ou deux biographies.

    Weekend à 1000 pages.

    Rendez vous lundi matin pour le résultat !

     


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  • Titre : Whitechapel

    Autrice : Sarah Pinborough

    Editions : Bragelonne

    Synopsis : Londres, 1888. Lorsque des cadavres de femmes atrocement mutilées sont repêchés dans la Tamise, le médecin légiste Thomas Bond comprend qu’un second tueur sévit dans les rues de Whitechapel. Or cet assassin paraît plus inhumain que Jack l’Éventreur lui-même…
    Pour lutter contre ses insomnies, le docteur Bond passe ses nuits dans les fumeries d’opium. Chaque soir, un inconnu en noir vient examiner les rêveurs perdus dans les brumes opiacées. Pourrait-il être la clé du chaos qui s’est emparé de la capitale ?

    Livre - Whitechapel

     

    Mon avis :

    Lire un roman sur Jack l’Éventreur c’est toujours un peu casse-gueule pour moi. Je connais pas trop mal l’affaire et on peut vite lire du « déjà-vu ».

    Là, l’autrice arrive à mettre un peu d’originalité avec un élément fantastique dans l’affaire. Et c’était franchement pas mal, car elle utilise de vrais éléments de l’affaire pour justifier plus ou moins ses choix. Bien sûr, elle prend des libertés, mais ça marche plutôt bien. Bon, personnellement le terme polonais qu’elle utilise pour cet élément fantastique est le même qu’en tchèque, donc pas vraiment de surprise pour moi. Mais j’ai aimé cet élément par son approche originale. Je vais essayer de ne pas spoiler car ça sera dommage. Donc je n’en dirai pas plus sur cet élément.

    Après l’autrice a fait le choix de faire le roman selon plusieurs points de vue. Et c’était un bon choix à mon avis. Même si le début est un peu long à se mettre en place. Je regrette surtout que les points de vue sont surtout masculins, même si quelques parties sont de la part de femmes, on reste dans un univers très masculin. Pour rester dans le côté féministe, ça manque un peu de femme malgré tout. Elles sont majoritairement secondaires malgré Juliana et Elizabeth qui au final sont assez passives.

    Sinon on retrouve la « belle » ambiance glauque et sordide de Londres à cette époque. On a suffisamment de détails et d’informations pour se plonger dans les rues de la capitale.

    Globalement, l’intrigue tient la route. Malgré tout, je m’attendais à un dernier rebondissement à la fin. Alors certes la fin se tient malgré tout, mais résultat elle est très classique. Je regrette aussi que certains points ne soient pas plus approfondis sur la fin. Il reste plusieurs « grosses » questions en suspens et c’est vraiment dommage, car on a une impression de bâclée puisqu’il s’agit d’un tome unique.

    En bref, une histoire qui se lit bien, mais laisse une petite impression de bâclée sur la fin.

     


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  • Ha les petits drames de la blogosphère du trio auteurs/rices, éditeurs/trices et blogueurs/euses.

    Dernier drame en date, une jeune autrice qui demande à ce que les blogeurs/euses ne prennent pas la peine d’écrire les avis sur les livres qu’ils/elles n’ont pas aimés ou pas compris.

    Je vais donc apporter mon petit grain de sel.

    Tout d’abord, que font les blogeurs/euses ? Ils/elles donnent leur avis sur leurs lectures. Dit comme ça, c’est simple. Mais en fait non. Visiblement, cette jeune autrice n’a pas su s’exprimer comme il faut ou alors elle mélange plusieurs sujets.

    Tout d’abord, elle critique la pratique de certain.es blogeur/euses. Car oui, il y a des excès de la part de CERTAIN.ES : trop de SP, revente des sp, avis réduit à « j’aime » (mais là je n’ai pas encore vu d’auteurs/trices s’en plaindre) ou « j’aime pas », mauvaise foi, volonté de nuire, etc.…. Oui, il y en a. Oui, il faut critiquer ces pratiques, mais rien ne sert de tout mettre dans le même sac. Pour les SP, ce n’est pas les blogeur/euses qu’il faut tacler, mais les éditeurs qui envoie à n’importe qui n’importe comment. ALORS OUI, critiquons les blogeurs/euses qui abusent. 

    En suite, que dire du « contenu » des avis donnés ? Et là, je suis en désaccord avec l’autrice. NON, un blogeur/euse n’a PAS (forcement) à argumenter son avis (positif ou négatif). Alors oui je sais, c’est moche, mais c’est comme ça. Les blogeurs/euses sont des lecteurtrices (plus ou moins lambda) qui donnent leur avis et ne sont pas des analyseurs de textes. Ils/ellesne font pas d’études ou de décorticage du texte. Ils/elles ne lisent pas pour ça. Ils/elles peuvent argumenter, mais ils/elles ne « doivent » pas. Ils/elles n’ont aucune obligation. Alors oui, certain.es argumentent, mais pas tous. On peut leur reprocher de faire des avis succincts. On retrouve ces mauvais avis partout ? C’est le revers de la médaille d’internet. Il faut s’en contenter, car plus on essaiera de les faire disparaitre, plus ils reviendront au galop. Mais de la même façon que de mauvais avis sont dispersés partout, de bons avis sont aussi dispersés partout.  

    Personnellement, je suis très peu de blog. Car je trouve que beaucoup sont en effet peu argumenté ou que le blogeur/euse lit à peu près toujours la même chose. Mais je suis aussi une toute petite autrice, alors je cherche les avis. S’ils sont positifs c’est bien, s’ils sont négatifs mon petit cœur saigne, mais tant pis. Peut être parce que je suis scientifique, mais je vais plutôt me concentrer sur l’ensemble des avis reçus plutôt que sur un seul avis. Ne pas faire d’un cas isolé une généralité. Je fais une espèce de moyenne et je vois si elle est plutôt haute ou basse.

    Pas d’accord avec un avis de blogeur/euses ? C’est un droit. C’est même bien, car cela apporte du débat. Mais on ne peut pas lui dire de ne pas dire qu’il/elle n’a pas aimé. Il/elle n’est pas là pour être bienveillant avec l’auteur/trice. Personnellement, quand j’achète un livre je ne me dis pas : tiens je vais être gentil avec cet.te auteur/trice ! Non malheureusement, nous ne sommes pas dans un monde de bisounours. On ne pourra jamais forcer quelqu’un. e qui achète un livre à n’en dire que du bien ou de gentiment fermer sa gueule.

    Ne faisons pas tout pencher sur le même côté de la balance. Dans un téléfilm sur Pasteur, ce dernier dit : « De toutes les personnes que j’ai sauvé grâce à mon vaccin, on ne se souviendra que celui qui est mort à cause de ce vaccin ». J’ai l’impression que c’est là même pour les auteurs/trices. Ils/elles ne vont se rappeler que la mauvaise. Et si les mauvais avis sont récurrents, c’est peut-être parce qu’il y a un problème ? Un avis négatif isolé ? Tant pis, on n’a pas tous les mêmes gouts, les mêmes attentes, les mêmes envies, etc.… Plusieurs ? Il faut peut-être penser à se remettre en question. Oui c’est dur et ça fait mal. Peu d’auteurs/trices et d’éditeurs/trices se remettent en cause.

    Je vais reprendre point par point ce qui me choque

    – lis les livres qui te plaisent : bien c’est ce qu’on fait en général. Mais on peut se tromper et le dire. Personnellement je connais peu de personne qui ont envie de lire des livres qui ne leur plaisent pas.

    – tente de nouvelles expériences, mais parles-en uniquement si elles se sont révélées intéressantes : Et pourquoi ne pas parler de ce qui n’était pas intéressant ? Je suis scientifique et on me demande toujours des résultats significatifs statistiquement pour être intéressant et publier. Oui, mais un résultat non significatif c’est aussi un résultat INTÉRESSANT. Donc oui, une mauvaise expérience vaut aussi la peine qu’on s’y attarde.

    – lis les livres qui sont de ton niveau de lecture : Oui et non. Oui, car ça facilitera la lecture et le plaisir. Et non, car il faut aussi apprendre à sortir de sa zone de confort. Oui, on peut louper des choses, rater des éléments. Oui, mais on aura aussi augmenté ton niveau de lecture pour la prochaine fois. Au collège, j’ai lu des livres qui m’ont totalement dépassé. Et maintenant presque 15 ans plus tard, sans les relire, certaines choses me paraissent plus claires. Donc non tu ne perdras rien à lire au-dessus de ton niveau. Cela paiera un jour.

    – ne perds pas ton temps + ne fais pas perdre celui des autres : Si on décide de s’attarder sur un avis (positif ou négatif) c’est qu’on estime ne pas perdre notre temps. Et rien n’oblige personne à lire l’avis du blogeur/euse.

    – fournis du contenu positif : Oui, mais pas de contenu hypocrite. J’ai rarement vu des chroniques où le blogeur/euse disait que tout était à jeter. Et si le négatif vient d’un troll ou d’un connard qui ne veut que descendre quelqu’un, bin passe ton chemin.

     

    Pourquoi s’acharner à lire puis à chroniquer :

    – un genre qui ne te correspond pas ou que tu n’as pas l’habitude de lire ? Il faut bien découvrir autre chose, ne pas forcement rester sur un échec et prendre l’habitude de lire autre chose. Puis les frontières entre les genres sont souvent floues… et si le synopsis nous plait pourquoi se censurer parce que c’est tel ou tel genre ?

    – un style/une plume d’auteur qui ne te conquiert pas ? Bin parce que les plumes évoluent. Qu’un. e auteur/trice n’aura pas la même plume à ces débuts ? Et que hormis s’il/elle fait du copier-coller dans tous ces livres, on peut apprécier certaines histoires et pas d’autres.

    – une histoire/intrigue que te ne comprends pas ? Hormis si le sujet est super pointu et le lecteur/trice bête comme ses pieds, il y a toujours un moyen de comprendre. On ne parle pas d’essai ou d’analyse scientifique là, on parle d’histoire romancée. Oui, Dracula est dur à lire. Oui ce n’est pas toujours facile à comprendre. Mais ça ne veut pas dire que tu ne peux dire que tu es passé à côté de la plaque ou que Stoker écrit comme ses pieds (par rapport à ce que tu attendais ou capable de lire).

    La lecture et le droit de donner son avis sont inaliénables. On peut reprocher à certains la façon de le faire, mais leur demander de ne pas dire qu’on n’aime pas, c’est simplement de la censure. Et aussi douloureuse et pénible que peut être la critique négative, il faut s’en accommoder. Soit on l’ignore, soit on s’en sert à notre avantage. Mais dans tous les cas, on ne la musèlera pas.

    J’ai aussi envie de dire que le succès d’un livre ne se limite pas aux blogeur/euses. Je trouve que c’est un peu une « tare » des petits auteurs/trices que de se focaliser beaucoup sur la blogosphère. Clairement, nous attendons les avis comme le messie. Je sais j’en fais parti. Mais outre le fait d’avoir des avis, il faut voir les ventes. Une de mes nouvelles n’a reçu que des bons avis (et même une pré sélection au prix masterton), cool non ? Oui, mais elle ne se vend pas. Donc c’est un échec malgré les bons avis. Donc arrêtons de tout foutre sur le dos de la blogo.

    Conclusion : y’a des connards dans la blogo mais demander à tous de s’autocensurer est une aberration qui prend le lecteur/trice, l’auteur/trice et les blogeurs/euses pour des cons.  

    Ps : j'espère que cette jeune autrice s'en sortira malgré la tourmente dans laquelle elle s'est fourée. Surtout que la blogo ne lui fera pas de cadeau ... Bon courage !

     


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  • Titre : La vie des productrices

    Auteurs : Yonnick Flot et Christine Beauchemin-Flot

    Éditions : Séguier

    Synopsis :

    La création cinématographique a longtemps été réservée aux hommes. Et lorsque les femmes s'y sont aventurées le verbe est à propos on n'accorda guère de crédit à leurs contributions. C'est là tout le projet des auteurs : réparer des injustices, sortir de l'oubli et mettre en pleine lumière ces grandes figures « au féminin » qui méritent d'être réinstallées au générique des génériques.
    D'Alice Guy « premier cinéaste » au monde à Julie Gayet « productrice citoyenne », en passant par les épouses de Maurice Pialat, Micheline et Sylvie, il est plus que temps de raconter leurs difficultés, leur passion et les films de ces grandes professionnelles de la création cinématographique - dont les destins furent parfois plus romanesques que les productions. Ainsi, parmi d'autres, Musidora, « première vamp » de l'écran, Leni Riefenstahl, l'égérie de Hitler, la centenaire Mag Bodard, Christine Gouze-Rénal, belle-soeur de François Mitterrand, Danièle Delorme, Albina du Boisrouvray, Margaret Ménégoz et quelques représentantes de la nouvelle génération de productrices qui perpétuent à leur façon une «certaine idée du cinéma français».

    Livre -  La vie des productrices

    Mon avis 

    Un livre fort intéressant, mais pas forcement « très agréable » à lire. Quand je dis « pas  agréable », c’est que l’ouvrage est un ensemble de biographie, plus ou moins longue ou intéressante. J’ai aussi trouvé que parfois les biographies s’étalent un peu pour décrire des personnalités (souvent masculines) qui entourent les productrices ou qu’on s’occupe un peu trop de leur vie privée.

    Mais globalement, ce livre a le mérite de faire découvrir deux choses : d’abord le monde de la production cinéma, j’aurai aimé plus de détails et d’explication sur ce métier « peu connu » du grand public. Puis bien évidemment que ce monde n’a jamais été exclusivement masculin.

    Ce livre conviendra vraiment à un public de cinéphile s’intéressant un peu à l’histoire de ce média ou à des historiens du cinéma. Pour les autres, j’ai bien peur que ce livre ne soit pas très passionnant.

     


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