• Histoires dés cube est un challenge hebdomadaire pour écrire des micronouvelles.

     

    Comment ça marche :

    Tous les dimanches, à l’aide de Story Cubes, trois des dés vont être jetés. Les images affichées devront servir pour écrire une micronouvelle.

    Il n’y a pas de restriction de signes, mots ou lignes, mais cela dois rester de la micronouvelle (donc assez court). Aucune restriction dans le genre non plus : SFFF, blanche, romance… du moment que cela respecte les idéogrammes des dés.

    Tous les dimanches, trois dés seront lancés et seront annoncés sur le blog de Xian Moriarty. Pour le moment, seules Xian Moriarty et Salyna Cushing-Price lanceront les dés, mais si vous en avez aussi, il sera tout à fait possible de faire tourner les lanceur.euses.

     

     

    Comment participer :

    Très simple : prenez le clavier de votre PC et écrivez ! Ensuite, il suffit de publier la micronouvelle sur votre blog, Facebook ou autres !

    N’hésitez pas à signaler votre participation sur le groupe Facebook et de mettre le petit logo.

    Ecriture : Histoire dés cubes


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  • Titre : Les orchidées de Staline

    Auteurs : Corinne de Vailly et Normand Lester

    Éditeur : Éditions du 38

    Synopsis :

    À Montréal, des corps mutilés de jeunes femmes sont découverts à quelques mois d’intervalle, toutes sans utérus. Est-ce l’œuvre d’un tueur en série ou d’une secte satanique ?

    Les investigations du sergent-détective Pierre Dumont le mèneront à la rencontre de Jeremy Powell, charismatique dirigeant du MAM (Mouvement animaliste mondial), amateur d’orchidées et protecteur de Nietzsche, un étrange singe bonobo doué d’une intelligence hors pair.

    Un complot d’envergure se prépare, qui s’attaque aux fondements mêmes de la nature humaine.

    Livre - Les orchidées de Staline

    Mon avis :

    Un thriller bien sympa.

    Ce que j’ai aimé le plus, c’est l’aspect scientifique du livre. Lyssenko et la génétique en Russie sont un sujet vaste et captivant. De plus le roman trait de sujets très actuels (la défense animale, la place des grands singes, etc.…). Je salue le travail de recherches scientifiques des auteurs qui donne une vraie profondeur à ce roman.

    Le plus gros défaut pour moi est qu’on n’arrive pas à s’attacher ou ressentir de l’empathie pour les personnages. Je les ai trouvé top « anguleux » pour être vraiment attachant. Il passe du « tout au tout » trop facilement pour être vraiment crédible (passage qui aurait pu être plus doux et qui en aurait fait des personnages puissants).

    L’autre petit défaut est que le dernier quart du livre n’est que de la « révélation ». Ce qui fait qu’on lâche l’enquête actuelle pour un retour dans le passé trop long. Certains éléments (comme le passé de Nietzche) auraient pu être distillés pendant l’enquête.

    Malgré tous ces petits défauts, et le fait que certaines révélations ne m’aient pas surprise (je suis trop vicieuse quand je lis un thriller...), c’est un roman très agréable à lire et qui m’a fait passer de belles heures de lecture. Je le conseille aux amateurs du genre !

     


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  • Je suis heureuse de vous annoncer que je suis au sommaire de Dimension Merveilleux Scientifique 3, édité chez Rivière Blanche. Pour vous le procurer c'est par ici !

    Synopsis :Un spectre hante l’Europe : celui du merveilleux scientifique ! Après la France, ce troisième volet de notre anthologie rétro-futuriste vous invite à une visite guidée, du Royaume-Uni de H.G. Wells à la Tchécoslovaquie de Karel Capek, en passant par l’Allemagne, l’empire russe ou l’URSS.


    Au programme, des révélations sur les angles morts de certains personnages ou fictions célèbres, des uchronies inattendues ou franchement décalées, des histoires de voyage dans le temps, dans l’espace et même sous les mers. Les dix nouvelles inédites que nous vous proposons sont accompagnées d’un récit du russe Sergeï Solomine de 1913, traduit pour la toute première fois en français.


    Quant aux articles d’analyse, ils vous permettront de mieux connaître les déclinaisons du merveilleux scientifique en Suisse, Italie ou Russie. Sans oublier une réflexion sur le merveilleux numérique, et un guide de lecture à la fois personnel et universel.

     

    Nouvelle publication : Dimension merveilleux scientifique 3


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  • Titre : Tarkin

    Auteur : James Luceno

    Éditeur : Pocket

    Synopsis:

    Militaire hors pair et autoritaire, Wilhuff Tarkin s'est laissé séduire par le projet politique du chancelier Palpatine. Instaurant avec zèle la domination de son maître, il est devenu l'amiral Tarkin, Grand Moff de l'Empire, bras droit de l'Empereur, et sa main de fer.

    A la tête du projet de l'Etoile de la Mort, il crée l'arme qui assoira la suprématie impériale. L'Empereur l'a chargé d'anéantir la Résistance. Tarkin ne doute pas que son sang-froid tactique allié à l'impitoyable pouvoir Sith de Dark Vador mettra à genoux leur ennemi.

    Livre - Tarkin

    Mon avis :

    Première lecture de l’année et première lecture décevante.

    J’adore le personnage de Tarkin (Peter Cushing fan bonsoir !) et j’étais ravie de ce roman sur le Grand Moff le plus terrible de la galaxie. Et on peut dire que l’enthousiasme a vite fait plouf. Quand on pense à Tarkin on s’attend à avoir un roman subtil plein de retournement et de trahison (vu que tous les leaders de l’Empire se détestent les uns les autres, et vu le coup de pute qu’il fait à Ahsoka Tano, etc.. ). Mais non. Au lieu de ça, on se tape un Tarkin peu crédible, qui se fait chiper son vaisseau comme une buse et qui passe le roman à courir après les voleurs. Je passe sur les petits flash-back sur sa jeunesse qui auront pu être super intéressants mais qui sont d’une rare niaiserie. Tous ces retours en arrière pour nous dire quoi ? Tarkin est un prédateur ? Non mais youhou quand tu lis Tarkin, TU SAIS que c’est un prédateur dont les dents transpercent l’étoile noire sur tout son diamètre !

    Ne parlons même pas de Vador et l’Empereur qui sont d’un plat… Enfin un peu comme tous les personnages d’ailleurs. On peut juste saluer l’effort de l’auteur de féminiser le roman en incorporant quelques femmes officières et protagonistes dans l’affaire.

    Aucun rebondissement, tout tombe dans la gueule du lecteur comme un vers dans la gorge d’un poussin amené par sa mère. Une lecture plate et sans rythme.

    J’ai quand même apprécié la volonté de l’auteur (et son travail) pour que le personnage fasse référence à ses aventures dans les épisodes de The Clones Wars.

    Peut être que ma vision du personnage est très biaisée, mais je n’imagine pas DU TOUT, Tarkin piloté un chasseur ou Tarkin racontés sa vie à Vador (oui oui on se tape une petite causette sur la jeunesse de Tarkin)… Donc vraiment je n’ai jamais réussi à m’immerger dans ma galaxie lointaine très lointaine.

    Vraiment dommage, heureusement qu’il tient bien plus la route dans Rogue One.


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  • Titre : Akira Kurosawa

    Auteur : Charles Tesson

    Éditeurs : Cahier du cinéma/Le monde

    Synopsis : Au début des années cinquante, Rashômon révèle aux Occidentaux l'importance du cinéma japonais. Le film remporte coup sur coup le Lion d'Or à Venise et un Oscar à Hollywood. Son auteur, Akira Kurosawa, fondamentalement attaché à la culture de son pays, est tout aussi féru de culture classique occidentale. Il fait toute sa carrière au sein du système des puissants studios japonais (Shochiku, Toho) comme scénariste et surtout comme réalisateur, alternant les genres : cinéma d'action (de La Légende du grand judo à Sanjuro), grandes fresques historiques flamboyantes (Kagemusha, Ran), films noirs (Chien enragé), drames contemporains intimistes (Vivre) ou adaptations d'auteurs occidentaux (Shakespeare, Gorki, Dostoïevski). Cinéaste comblé par le succès public et la reconnaissance critique internationale, Kurosawa a aujourd'hui encore une influence considérable, sur le western par exemple, et Clint Eastwood confie volontiers que Yojimbo est pour lui source d'inspiration.
    Son cinéma scrute l'écart entre la culture féodale traditionnelle, fondée sur la négation de l'individu, et l'apprentissage de la démocratie dans un monde corrompu par le pouvoir et l'excès de l'affirmation de soi. Les contradictions du Japon moderne sont la richesse de son oeuvre. Concilier l'esprit du Japon des samouraïs et l'humanisme est la vertu majeure de son cinéma dont la portée est vraiment universelle.

    Livre - Akira Kurosawa

    Mon avis :

    Un livre intéressant pour le néophyte du maitre japonais. Alors que ma rétrospective avance, j’étais curieuse d’en savoir un peu plus sur Akira Kurosawa et le décryptage de ces films. Ce livre permet une première approche, mais rien de très fouillé. Ce qui m’a convenu puisque c’est ce que je recherchais. Après une petite partie biographique, on avance dans le temps au fur et à mesure des réalisations du maitre, soulignant les grands thèmes et idéologies du (ou des) film. Ce que j’ai beaucoup aimé et que j’avais plus ou moins deviné après le visionnage de plusieurs d’entre eux. Le livre est richement illustré et documenté.

    Vraiment très bien pour les débutants, mais qui manque surement de fond et plus d’analyses.


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  • Titre : La bête d'alaska

    Auteur : Lincoln Child

    Éditeurs : Ombres noires

    Synopsis :La réserve naturelle fédérale d'Alaska est une terre particulièrement dangereuse et inhospitalière. Pour le paléoécologiste Evan Marshall, l'expédition qu'il dirige pour étudier les effets du réchauffement climatique est majeure pour la science. Installés dans une ancienne base militaire sur le Mont de la Peur, son équipe fait une étonnante découverte : un gigantesque animal préhistorique conservé dans la lave et la glace.

    Malgré la défiance des Inuits qui craignent depuis toujours les esprits de la montagne et en dépit des réserves de Marshall, les sponsors de l'expédition décident de sortir la bête de sa sépulture devant les caméras de télévision. Mais la créature a disparu...

     

    Livre - La bête d'alaska

     

    Mon avis :

    Merci à Babelio et Ombres Noires pour ce masse critique.

    J’ai été assez déçu de ce livre. Si le synopsis est accrocheur, le roman l’est moins. Globalement, le livre se lit bien, vite et sans accrocs. Les chapitres courts donnent une fluidité à la lecture malgré qu’elle soit monotone.

    Car oui, j’ai trouvé le livre très « calibré ». On baigne dans une ambiance scientifique où une petite touche vient pour (peut-être) nous mettre le doute sur un élément (potentiellement) fantastique. Sauf que ça ne marche pas. J’ai trouvé que c’était tellement du déjà vu : des blancs mis en garde par un shaman, des rêves prémonitoires comme un cheveu sur la soupe… Ce qui rend l’intrigue peu intéressante (et d’ailleurs le côté mystique n’apporte rien). De plus, les personnages sont tellement clichés qu’on devine vite qui va mourir ou non. S’il y a un petit effort pour mettre des personnages féminins (4 dont 1 qu’on évoque à peine) et bien elles sont tellement inutiles ou on sait qu’elles sont là pour crever… Bref je n’ai pas réussi à m’attacher à aucun d’entre eux et est restée de marbre devant la mort de certains. Aucun vrai suspense puisque le roman est tellement calibré qu’on sait comment ça va finir…

    Pourtant l’idée de base est bonne, l’ambiance propice et surtout il abordait un thème très intéressant à mes yeux : le financement de la recherche par des groupes audiovisuels du divertissement. « On finance vos recherches, mais on veut un documentaire à sensation en retour ». Certes ceci n’est pas encore très présent en France, mais dans le système américain ou anglais, la culture du documentaire « scientifique » sur fond de divertissement est plus présente.

    Dommage.

     


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  • J'ai décidé de lire un peu tous les "épisode 1" de séries feuilletonnesques. Je vais donc faire un petit bilan de ces petites lectures ici et savoir si je continuerai ou pas à lire le épisodes.

    -Elvira Time :

    Lecture - Les feuilletons

    L'existence des vampires n'est plus un secret pour personne. Alors que le tout Hollywood les décrit comme les amants du siècle, notre bon vieux gouvernement des États-Unis a tranché. Chaque rejeton aux dents longues se verra proposer un choix : se référencer auprès des autorités et survivre comme un animal en cage ou rester libre et se faire traquer par des chasseurs de primes rémunérés par l'état. Perso, je préfère la deuxième solution. C'est beaucoup plus lucratif pour mes finances depuis que j'ai hérité de l'entreprise familiale. Le problème, c'est qu'à 17 ans, je suis encore enchainée au lycée et je dois concilier cours de math et exécutions sommaires. D'aucuns diront que j'ai la fâcheuse tendance à ramener plus de boulot au bahut que je ne rapporte de devoirs à la maison. C'est pas faux.
    Alors voyez-vous, quand on doit gérer tous ces vampires attirés par le miasme hormonal émanant de mon école et qu'en plus, on s'appelle Elvira, la vie n'est pas simple.
    Une ado qui se plaint de son calvaire quotidien ? Rien de neuf à l'horizon, me direz-vous. Mais croyez-moi, je sais garder les pieds sur terre. Ma vie aurait pu être bien pire : j'aurais pu être un de ces monstres et me retrouver du mauvais côté de mon pieu.

    Je n'irai pas plus loin que ce premier épisode. Je n'ai jamais regarder Buffy contre les vampires, mais de ce que j'en connais, j'ai eu direct une impression de "déja vu"... Et des personnages vraiment trop clichés pour moi : la tueuses de vampires à la vie ultra pourrie, le petit geek de génie, la "coincée" du lycée qui se révèle etre aussi chaudasse qu'une nymphe des bois quand elle veut, le super beau gosse qui arrive à la fin ... Non. L'épisode est bien écrit et est dynamique, mais je n'ai pas accroché du fait de cette impression de "déjà vu" et clichés.

     

    -Necromanciennes :

    Lecture - Les feuilletons


    Quand elle se réveille un beau matin, Elizabeth Rosenbach a la désagréable impression qu'il lui manque un pan entier de sa vie. Pour tout dire, elle a signé un pacte un an plus tôt avec une Nécromancienne, pacte qui devait non seulement changer sa propre existence, mais aussi permettre à un être cher de trouver enfin le repos. Mais un événément terrible a conduit le fantôme à renoncer de son côté. En enquêtant sur cette désertion et afin de trouver un moyen de sauver tout de même l'âme perdue, Elizabeth va entrer dans le monde des Nécromanciennes. La série "Nécromanciennes" comporte 5 épisodes.

    Un premier épisode assez sympa abordant de thème assez peu commun dans mes lectures SFFF. Dommage que le fond de l'affaire soir toujours les histoires d'amours mais cela passe assez bien, car il y a la contre-balance d'amitiée. J'attends de voir la suite.

    -The Pink Tea Time Club :

    Lecture - Les feuilletons

    Lottie est une jeune Londonienne bien sous tous rapports, même si elle préfère s'informer des dernières modes plutôt que d'apprendre les convenances d'une future femme à marier.Cependant, lorsque des engeances monstrueuses sorties tout droit d'une dimension parallèle s'attaquent à elle au cours d'une promenade, la lady saute sur l'occasion de chambouler son quotidien.Mise au parfum par Mr Rabbit, un jeune horloger garant de la fermeture de ces portails, Lottie décide de partir à l'aventure. Dans son empressement passionné, elle embrigade sa s?ur et sa meilleure amie avec lesquelles elle forme désormais le Pink Tea Time Club. Un groupe de lecture, en apparences, où l'on parle monstres, créatures fantastiques, royaumes féériques et autres mondes. Pour la soif de découverte, pour sauver Londres mais surtout, pour passer le temps. En toute bienséance, cela va de soi...

    J'ai eu un peu de mal au début avec cet épisode. Il faut dire que la personnage principale est INSUPPORTABLE, mais c'est l'effet totalement voulu. Une fois qu'on a saisit le ton de la narration, cela passe tout de suite mieux. Globalement c'était sympa malgré un début un peu rapide. Je pense que je continuerai cette série si l'occasion se présente.

     


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