• Les 8 salopards est un film de Quentin Tarantino avec Samuel L Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh, Tim Roth

     

    Synopsis :

    Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…

    Mon avis

    Les films de Tarantino c’est toujours un peu particulier. Je ne suis pas forcément fan de ses précédentes œuvres au niveau histoire, mais l’aspect esthétique est indéniable.  Et encore une fois, cet aspect ne manque pas dans celui-là. C’est vraiment très beau à regarder et à écouter. Il faut dire qu’il a fait appel à Ennio Morricone pour la musique. On ne pouvait pas en attendre moins. Le découpage en chapitre est intéressant mais pas toujours nécessaire à mon goût, mais c’est un exercice de style.

    Pour l’histoire, j’ai bien aimé le huis clos. Et ce qui est super, c’est qu’on sait bien que tous les personnages ne sont pas nets et qu’on ne sait pas qui en réchappera.  Tous les personnages sont très bien interprétés. Mention spéciale pour Samuel L Jackson qui est juste trop cool (mais ça, on le savait déjà).

    Le film souffre quand même de quelques longueurs, ça parlote parfois beaucoup, tuant un peu le rythme avant le déferlement de violence. J’ai d’ailleurs beaucoup ri pendant les séquences de mitraille à gogo car la violence en devient ridicule. La pompe à sang fonctionne bien.

    Un film assez sympa malgré ses quelques longueurs.

     

     

    PS Le film de la semaine :

    J’ai aussi maté Haute Voltige cette semaine, mais j’ai la flemme de le chroniquer.

     

    Cinéma : Les  salopards


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  • La légende du grand judo est un film d'Akira Kurosawa avec Yoshio Kosugi, Ruynosuke Tsukigata et  Akitake Kono

    Synopsis :

    En 1882, Sanshiro Sugata débarque dans un port japonais pour apprendre le jiu-jitsu auprès du maître Momma. Mais c'est finalement le judo, par l'intermédiaire d'un autre grand maître, qu'il choisira. Entre les deux écoles, l'affrontement sera sévère.

    Mon avis :

    Je tiens déjà à préciser que le film que j’ai vu n’est pas la version diffusée en 1943… puisque la Toho a perdu une partie de la pellicule !

    Pas facile de faire une chronique sur un film pareil. Mais putain, que ce film est d’une grande qualité ! Alors oui l’image fait vieille, mais sans décorner pour un film de 1943 la photographie est sublime. Chaque plan, chaque séquence sont une image d’Épinal. Et d’un réalisme qu’on se croirait dans un documentaire ! Bref c’est beau.

    Je pense que le film à un côté historique, que je ne peux pas juger n’ayant aucune connaissance dans l’histoire des arts martiaux. Mais sans ça, l’histoire est facile à suivre. C’est ce genre de film qui mine de rien, est initiatique et donne une grande leçon de vie. J’ai beaucoup aimé la scène de la marre.  La narration est lente, mais tellement agréable.

    Un film à voir pour ceux qui aiment le vieux cinéma, le cinéma japonais, le cinéma d’art martiaux … Le public lambda n’y trouvera surement pas son compte.

     

     

    Cinama : La légende du grand judo (Retrospective Kurosawa 1)


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  • Et un autre challenge cinéma !

    Non il ne vous faudra pas encore regarder STAR WARS pour les 150000ème fois (non vous ne l'avais pas eu autant de fois ??).

     

    Plus d'informations ici : Challenge para star wars

     

    Challange- Para Star Wars


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  • Twixt est un film de Francis Ford Coppola sortie en 2012 avec Val Kilmer et Elle Fanning.

    Synopsis :
    Un écrivain sur le déclin arrive dans une petite bourgade des Etats-Unis pour y promouvoir son dernier roman de sorcellerie. Il se fait entraîner par le shérif dans une mystérieuse histoire de meurtre dont la victime est une jeune fille du coin. Le soir même, il rencontre, en rêve, l’énigmatique fantôme d’une adolescente prénommée V. Il soupçonne un rapport entre V et le meurtre commis en ville, mais il décèle également dans cette histoire un passionnant sujet de roman qui s’offre à lui. Pour démêler cette énigme, il va devoir aller fouiller les méandres de son subconscient et découvrir que la clé du mystère est intimement liée à son histoire personnelle.

     

    Mon avis:    

    Francis Ford Coppola, ça fait plusieurs années (et films) qu’il a renoncé à faire du grand Hollywood. Il est retourné à un genre plus personnel et expérimental. C’était le cas dans L’homme sans âge, et c’est aussi le cas avec Twixt. Sans rentrer dans un schéma confus comme dans l’homme sans âge, Coppola nous offre une jolie histoire teintée de vampires, fantômes et Edgar Allan Poe.

    J’ai beaucoup aimé le réalisme du film qui s’alterne avec les rêves de Hall (Val Kilmer). Le noir et blanc teinté de couleur unique (surtout du rouge, mais aussi du jaune) est vraiment très beau. Il y a dans ce film deux trames qui vont se chevaucher. La quête de l’auteur « de seconde zone » Hall, qui cherche une nouvelle inspiration pour régler ses soucis financiers et une rédemption pour la mort de sa fille dont il se sent responsable. Et la deuxième quête est celle de la vérité sur la mort de V, enfant vampire et mystérieuse qui apparait dans les songes de l’auteur, le tout guider par un Edgar Allan Poe.

    Le tout dans un petit bled rempli de superstitions  et surtout d’une rupture générationnelle avec des vieux « biens rangés  et cul béni » dans le village et les jeunes « sataniques » de l’autre côté du lac. Mais finalement les cartes se brouillent. Pour un dénouement tout à fait intéressant puisqu’on baigne tout au long du film entre réalité et fantastique.

    Les acteurs sont bons et le mystère plane tout le long du film. L’action est assez lente, loin de l’agitation des blockbusters mais le film passe comme une lettre à la poste.

     

    Cinéma : Twixt


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  • Voilà un challenge qui ne pouvait que toucher ma fibre cinéphile !

    Le principe est simple : un film par semaine ! Donc 52 films pour 2016.

    Parfait pour moi qui avait l'intention de me faire une rétrospective Kurosawa et Bergman !

     

    Vous trouverez toutes les informations ici : Benji's cinéphile

     

    Challenge : Le film de la semaine


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  • Pour finir cette fin d'année, je vous propose de faire le plein d'émission Star Wars (au cas où vous en auriez pas assez bouffé)

    Tout d'abord, une série de 4 podcasts de France Culture sur Star Wars et la philosophie

     

    Et enfin une conférence sur Georges Lucas très intéressante, surtout si vous avez vu le 7e film, car cette conferénce a eu lieu avant la sortie du 7e volet.


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  • Pendant cette saison de terrain, j’ai quand même pris le temps de me regarder des épisodes de séries à la fin de mes longues journées. Un épisode en mangeant s’était parfait.
    J’ai donc regardé :

     

    Les 100 (les 3 saisons) : « Après une apocalypse nucléaire causée par l'Homme lors d'une troisième Guerre Mondiale, les 318 survivants recensés se réfugient dans des stations spatiales et parviennent à y vivre et à se reproduire, atteignant le nombre de 4000. Mais 97 ans plus tard, le vaisseau mère, l'Arche, est en piteux état. Une centaine de jeunes délinquants emprisonnés au fil des années pour des crimes ou des trahisons sont choisis comme cobayes par les autorités pour redescendre sur Terre et tester les chances de survie. Dès leur arrivée, ils découvrent un nouveau monde dangereux, mais fascinant... »

     

    Mon avis : Bon, c’est vrai que le résumé laisse penser qu’on va regarder un énième survival pour ados avec plein de beaux stéréotypes. Et bien en fait, pas du tout. Alors oui, les aventures tournent autour d’ados qui doivent survivre dans un environnement plus qu’hostile. Mais les relations entre les ados (et aussi celles des adultes) se révèlent bien plus complexes et intéressantes. Les gentils du début ne sont pas forcement les gentils de la fin et les connards du début sont parfois les meilleurs gentils a la fin. On a ici la confrontation de différent niveau et point de vue. De plus la série est très féminisée et les personnages féminins sont vraiment sympa, je pense notamment à Anya ou Octavia (qui au début, j’en étais sûr, allait être la grognasse qui attirent que les merdes, car super égoïstes).
    Bref, franchement, matez cette série ! 

    Series - Les 100, Sleepy Hollow et Once Upon a Time

     

     

    Once Upon a Time Saison 4 : « De nos jours, dans une bourgade du Maine appelée Storybrooke, les contes de fées existent encore. C'est ce que va découvrir Emma, une jeune femme au passé trouble, embarquée dans un merveilleux et tragique voyage par le fils qu'elle a abandonné 10 ans plus tôt. Elle croisera sur son chemin la méchante Reine, qui n'est autre que l'impitoyable Maire de la ville, Blanche Neige, devenue la douce Soeur Mary Margaret Blanchard, Tracassin, l'effrayant expert en magie noire ou encore Archie, le sympathique Jiminy Cricket local. Avec son arrivée, c'est l'espoir de toute une communauté amnésique qui renaît... »

     

    Mon avis : Une série toujours aussi sympa. On prend Plaisir à retrouver les personnages de la saison 3 et d'en découvrir de nouveau. La première partie de la saison est consacrée à la Reine des Neiges et la seconde sur une superbe coalition de méchantes : Cruella, Ursula et Maléfique. Globalement, je trouve que la série continue de nous accrocher alors qu’on pourrait vite tourner en rond et tomber dans du trop vite n’importe quoi juste histoire de faire durer. Mais les histoires se tiennent et même s’il doit y avoir des incohérences avec les saisons précédentes, on se laisse entrainer. De plus, la revisite de certaines histoires comme celle d’Ursula ou de Cruella est vraiment sympa. CE qui m’a le plus déplu par contre, c’est le trop grand copier-coller « visuel » des personnages issus de la Reine des neiges et de Maléfique pour coller au film d’Angelina Jolie. Je trouve ça dommage, car jusqu’à présent, tout en faisant référence à nos Disney, il n’y avait pas autant de correspondance. La franchement, il n'y a aucun travail dessus. Alors que par exemple, la « nouvelle » version d’Ursula est géniale.
    Mais ça reste une série fort sympa.

    Series - Les 100, Sleepy Hollow et Once Upon a Time

     

     

     

     

    Sleepy Hollow saison 2 : « Ichabod Crane se réveille après un sommeil de près de deux siècles et demi. Il a traversé le temps avec un mystère qui date de l'époque des Pères Fondateurs de l'Amérique. Coincé à notre époque contemporaine, où la technologie a pris place et les moeurs ont évolué, celui-ci trouve une alliée inattendue en la personne d'Abbie Mills, lieutenant de police à Sleepy Hollow. Tous les deux ont un rôle à jouer dans les évènements qui se préparent, et une apocalypse à éviter. »

    Mon avis : La fin de la saison 1 finissait dans un suspense atroce. Je trouve qu’ils ont ‘facilement » résolu les événements pour entamer cette saison 2.   J’aime toujours autant l’anachronisme de Crane avec le monde actuel, même s’il s’adapte bien. Les personnages sont vraiment toujours intéressants et sympathiques et l’arrivée de Catherina féminise encore plus le tout. La saison avance bien, malgré quelque épisode de remplissage, pour faire durer la saison plus longtemps. Je suis curieuse de voir la suite des aventures de notre super duo.

    Series - Les 100, Sleepy Hollow et Once Upon a Time

     

     


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