• Les salauds dorment en paix est un film d'Akira Kurosawa avec Toshiro Mifune, Masayuki Mori et Kyoko Kagawa.

     

    Synopsis :Dans les salons d’un grand hôtel, Iwabuchi, président d’une importante société immobilière, marie sa fille Yoshiko à Nishi, son secrétaire particulier. Mais alors que l’on s’apprête à couper la pièce montée, un second gâteau en forme d’immeuble, dont une fenêtre est tachée de rouge, est apporté, créant un malaise palpable dans l’assemblée…

    Mon avis :

    Mon premier film non historique de Kurosawa. Souvent, on pense que Kurosawa a été réalisé uniquement des films de sabres, puisque ce sont les plus connus. Mais non.

    Ici, nous sommes dans un film policier qui traite de la corruption et de la soumission aux dirigeants des salariés (bref des thèmes de grande actualité).

    J’avoue que le début du film n’est pas très clair, comme je choisis les films au pif dans la filmographie du maitre, je ne sais jamais à quoi m’attendre. Mais rapidement, on comprend qu’il y a eu un suicide (très très louche). Et que quelqu’un se donne beaucoup de mal pour le rappeler aux bons souvenirs des dirigeants de la très grande entreprise pour laquelle le suicidé travaillait.

    Je n’en dirai pas plus pour ne pas révéler les rebondissements de ce film.

    Cinématographiquement parlant, le film est totalement différent de filmer que ceux que j’ai vus jusqu’à présent chez Kurosawa. J’ai vraiment retrouvé les codes du film noir et j’ai grandement apprécié ça.

    Une autre chose qui m’a marqué est les costumes. Tous les hommes ont des costumes occidentaux alors que les femmes portent encore le kimono. C’est extrêmement flagrant au début avec le mariage « occidental » alors que la mariée est en tenue traditionnelle.

    Bref, ce film en plus d’être très bon, traite de sujet grave et est un vrai reflet du Japon.

    Cinéma - Les salauds dorment en paix


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  • 12 years a slave est un film de Steve McQueen avec Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender et Lupita Nyong'o (avec bonus Brad Pitt et Benedict Cumberbatch)

    Synopsis : Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession.  Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave.  Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité.  Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…

     

    Mon avis :

    Un très beau film, même si je l’ai trouvé un peu froid…

    Je l’ai beaucoup aimé car il reflète beaucoup de choses, mais le gros défaut pour moi, c’est le manque de « repère » chronologique. Car hormis une fois où on comprend que 2 ans se sont écoulés, on ne sait jamais vraiment le temps qui passe… Mais peut-être que c’était voulu ? Et qu’on se rend compte à la fin du nombre d’années écoulées

    Le film est magnifique interprété et plus que la condition des esclaves, je trouve que l’accent est mis sur l’hypocrisie des maitres. Entre les marchands qui n’en ont rien à faire, le « gentil maitre » qui ne veut pas perdre un investissement et le gros esclavagiste raciste qui se trouve « généreux » car il viole (ou accorde son attention, selon lui) à longue de temps la pauvre Patsey…

    J’avoue que le personnage de Solomon m’a laissée assez froide… On devrait être horrifié parce qu’il lui arrive, et plus ressentir sa souffrance, mais il manque une petite étincelle pour moi. Il fait ce qu’il faut pour survivre, mais sa « décomposition » manque un peu d’étape plus claire. J’ai trouvé Patsey beaucoup plus dramatique (et faut dire qu’elle est beaucoup plus à plaire), et sa scène de flagellation est atroce.

    Un très beau film quoi qu’il en soit, pas récompensé pour rien.

     


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  • Kagemusha, l'ombre du guerrier est un film d'Akira Kurosawa avec Tatsuya Nakadai, Tsutomu Yamazaki, Kenichi Hagiwara ...

    Synopsis :

    En 1573, le Japon est le théâtre de guerres incessantes entre clans rivaux. Le plus puissant de ces clans est commandé par Shingen Takeda. Au cours du siège du château de Noda, Takeda est blessé à mort par un tireur embusqué. Pour éviter que son clan perde de sa cohésion dans des luttes intestines, Shingen demande que sa mort reste cachée pendant trois ans. Un ancien voleur, épargné pour sa ressemblance avec le seigneur de la guerre, fait alors office de doublure avec la complicité des généraux, afin de duper leurs nombreux ennemis à l'affût.

    Mon avis :

    Un pur régal cinématographique… c’est à se demander si un savoir cinématographique ne s’est pas perdu tellement on ne voit plus une telle qualité dans le cinéma !

    Plusieurs choses m’ont frappée.

    Tout d’abord le cadrage, on dirait parfois que la caméra est fixe et qu’on est sur une scène de théâtre avec le principal protagoniste au centre et les autres autour, prêt à sortir côté cours ou jardin. Toute l’introduction est comme cela, très lente avec un long dialogue.  De quoi perdre d’office beaucoup de spectateurs ! J’ai trouvé ça fantastique et globalement les plans sont beaux… On s’immerge sans difficulté dans le film car tout est tourné à hauteur humaine.

    Une autre chose marquante est la couleur. J’ai vu la version remasterisée, mais cela n’empêche pas que les personnages portent des tuniques très colorées. C’est très agréable puisque de nos jours, on est plutôt dans la mode de décolorer les films pour les rendre ternes. D’ailleurs la gestion de la lumière et des couleurs est un des éléments, avec le cadrage, qui rend ce film d’un esthétisme rare.

    Et enfin, la qualité du scénario. Y’a rien à dire c’est super. On suit l’aventure de cette pauvre doublure, paysan débraillé qui doit prendre la place d’un seigneur. Évidemment, c’est la rencontre de deux mondes ! C’est parfois drôle et parfois très triste.  

    Je connais vaguement l’histoire du Japon donc j’ai réussi grosso modo à situé Kagemusha dans le temps (certaines dates s’affichent mais ça parle pas forcement sur l’état du Japon à ce moment), même je pense que ce film historique est beaucoup plus parlant pour le public japonais ou personnes avec une bonne connaissance du japon. Cependant cela n’empêche en rien de comprendre l’histoire et d’en apprécier la beauté. Surtout les scènes de batailles à la fin.

    Au final c’est un magnifique film  sur tous les points : scénario, mise en scène, acteurs, couleur etc.… Je ne me permets pas de juger la qualité historique, mais au vu de la qualité du reste, on peut penser que le Maitre n’est pas très loin de la vérité.

    Prenez 3h de votre temps pour découvrir ce chef d’œuvre.

    Cinéma - Kagemusha, l'ombre du guerrier

    Bonus : J'ai aussi regardé pour Le film de la semaine (mais sans chronique)

    -Le secret de la pyramide de Barry Levinson. Film sur la jeunesse de Sherlock Holmes, qui avait mit ma témérité enfantine a rude épreuve (spéciale dédicace à ma môman !)

     

    -Superman returns .... un mixte de parodie et de film d'enfant des années 80 avec un gentil bien gentil et un méchant ridicule ... Et je ne parle même pas du personnage féminin qui accompagne Lex Luthor et qui est une HONTE et n'a pour but que l'humiliation de la gente féminine.

     


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  • 1984 est un film de Rudolph Cartier avec Peter Cushing, Andre Morrel, Yvonne Mitchell et Donald Pleasence.

    Synopsis  :

    De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

     

    Le film sur youtube :

     

    Mon avis :

     

    Bon, déjà c’est un bon vieux film en noir et blanc avec une image de mauvaise qualité (surement dû à l’âge) mais moi j’aime ce genre.

    Le film, outre son âge, est vraiment super. Mais quel passé (futur) horrible sous Big Brother ! On n’a aucun mal à comprendre les personnages qui sont superbement interprétés.  Personnellement je l’ai surtout regardé pour Peter Cushing, dont on retrouve la gestuelle très martiale qu’il donnera à Tarkin bien plus tard. Une très bonne interprétation qui me change, car je connais surtout dans des rôles « dure » et pas forcement empli d’émotions.

    À regarder si on supporte les vieux films sans musique !

     

    Cinema - 1984

    Cinema - 1984


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  • Arthur et les Minimoys, suivit de Arthur et la vengeance de Maltazard puis de Arthur et la guerre des deux mondes, est une trilogie de Luc Besson avec Freddie Highmore.

    Synopsis :

    film 1 : Comme tous les enfants de son âge, Arthur est fasciné par les histoires que lui raconte sa grand-mère pour l'endormir : ses rêves sont peuplés de tribus africaines et d'inventions incroyables, tirées d'un vieux grimoire, souvenir de son grand-père mystérieusement disparu depuis quatre ans.Et si toutes ces histoires étaient vraies ? Et si un trésor était véritablement caché dans le jardin de la maison ? Et si les minimoys, ces adorables petites créatures dessinées par son grand-père, existaient en chair et en os ? Voilà qui aiderait à sauver la maison familiale, menacée par un promoteur sans scrupule !Du haut de ses dix ans, Arthur est bien décidé à suivre les indices laissés par son grand-père pour passer dans l'autre monde, celui des Minimoys, et découvrir les sept terres qui constituent leur royaume...

    film 2 : Arthur est au comble de l'excitation : c'est aujourd'hui la fin du dixième cycle de la Lune, et il va enfin pouvoir regagner le monde des Minimoys pour y retrouver Sélénia. Dans le village, tout est prêt pour l'accueillir : un grand banquet a été organisé en son honneur, et la petite princesse a passé sa robe en pétales de rose... C'est sans compter le père d'Arthur, qui choisit précisément ce jour tant attendu pour quitter plus tôt que prévu la maison de sa grand-mère. Au moment du départ, une araignée dépose dans les mains du jeune garçon un grain de riz sur lequel est gravé un message de détresse. Pas de doute, Sélénia est en danger, et Arthur n'a plus qu'une idée en tête : voler à son secours ! Quitte à employer un passage de fortune, tomber tête la première dans le bar de Max, se heurter aux troupes de Kröb, le nouveau tyran des Sept Terres, secourir Bétamèche, combattre des rats, des grenouilles, des araignées velues... et découvrir, une fois arrivé au village des Mimimoys, qu'aucun message de secours ne lui a été envoyé ! Mais qui donc a bien pu piéger ainsi notre jeune héros ?

    film 3: Maltazard a réussi à se hisser parmi les hommes. Son but est clair : former une armée de séides géants pour imposer son règne à l’univers. Seul Arthur semble en mesure de le contrer… à condition qu’il parvienne à regagner sa chambre et à reprendre sa taille habituelle ! Bloqué à l’état de Minimoy, il peut évidemment compter sur l’aide de Sélénia et Bétamèche, mais aussi – surprise ! - sur le soutien de Darkos, le propre fils de Maltazard, qui semble vouloir changer de camp. A pied, à vélo, en voiture et en Harley Davidson, la petite troupe est prête à tout pour mener le combat final contre Maltazard. Allumez le feu !

     

     

    Mon avis :

    Bon, déjà on va faire simple : épargnez-vous les deux derniers films et surtout le 2e. En effet, ce 2e épisode est d’un ennui mortel, il est machiste au possible et n’est qu’une longuuuuuuuuuuuuue introduction du 3e, que vous pourrez regarder sans avoir vu le 2. Mais on prend plaisir à regarder le premier film qui est plutôt sympa, amenant un monde original qui ravira les petits et les grands.

    Globalement j’ai apprécié le 1er film, qui est vraiment pas mal pour les petits garçons. Oui je dis petits garçons, car pour les filles ça va être plus dure. Quand le film est sorti, j’ai entendu dire partout que la princesse était trop bien et très « moderne ». Donc cela veut dire être une pimbêche qui tortille du cul et qui finit dans les bras du héros de toute façon et quia ne sert finalement à rien(et je vous épargne son inutilité dans le 2e film où elle attend tendrement le retour du héros et qui accablé de chagrin se laissera attraper comme une mouche sur une merde par le méchant). Méchant qui par ailleurs est vraiment le personnage le plus sympa (et en plus doubler par le regretté David Bowie). La galerie de personnages est vraiment marrante (malgré un complexe de schrouphette de Sélénia). Et je doigt dire que j’ai vu venir le clin d’œil (enfin là c’est même plus un clin d’œil), gros comme une maison dès que Arthur et Darkos entrent dans le magasin d’antiquité et s’arrêtent devant les armures japonaises.

    J’ai passé un bon moment avec le 1er film, me suis faite flick pendant le 2e qui n’en vaut pas la peine et trouver le 3e qui a le niveau d’un film du l’après-midi sur M6

     

     

    Cinema - la trilogie d'Arthur et les Minimoys

     

     


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