• Hé oui, encore un swap ! il faut bien utiliser son temps libre pour profiter de certains plaisir ! Et la cuisine en fait parti !

    Rappel du principe du swap : envoyer un colis à quelqu'un avec les produits demandés. C'est convivial et on a toujours de bonne surprise !

     

    Donc celui là était sur le thème de la cuisine, et il fallait y mettre :

    -1 roman format poche sur le thème de la cuisine

    -1 livre de recette

    -1 une recette que l'on souhaite transmettre OU un défi

    -1objet déco culinaire

    -1 surprise autour de la cuisine

     

    Alors, comme toujours j'ai été gâté! (et le chat y veille !)

     

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    Tout d'abord, j'ai eu un petit mot de ma swappée avec de marques pages ! je suis ravie car j'égare mes marques pages comme des petits cailloux ....dsc_0187naisedme.jpg

     

    Comme livre, j'ai eu "Natures mortes au vatican" de Michèle Barrière

    synopsis : Rome, automne 1570. On court les fêtes somptueuses des princes et des cardinaux. François, le héros de Meurtres à la pomme d’or, est à présent le secrétaire de Bartolomeo Scappi, le cuisinier personnel du pape. Il l’aide à rédiger son Opera, un recueil de quelque mille recettes, toutes plus délicieuses et originales les unes que les autres : tourte aux asperges, crème à la hongroise, gâteau d’aubergines, parpadelles au bouillon de lièvre, pigeon à la sauge... Mais des événements inquiétants se produisent : le peintre Arcimboldo est enlevé, François est victime d’un odieux chantage, une fête vire à l’orgie et au massacre. De Rome à Naples, puis Genève, le lecteur friand d’aventures et de gastronomie suit avec bonheur la quête de François, dans cette Renaissance où mort et volupté se côtoient constamment.

    Et un livre de cuisine asiatique. dsc_0184naisedme.jpg

     

    Comme recette à transmettre j'ai eu droit à des moules à muffins et la recette de pâte à chou ! j'espère enfin réussir à faire des choux à la crème avec ces deux objets (noté au passage la présence de friandise dans les moules !). La surprise a aussi été mon défi ! Des biscuits roses et un livre de recette qui l'accompagne. Mon défi : faire une recette de ce petit livre !

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    Et enfin, mon préféré ! l'objet de déco culinaire ! Oui ! un infuseur à thé canard !!! celui là, il va m'accompagner partout c'est moi qui vous le dis !dsc_0185naisedme.jpg

     

    Merci encore à Sabine et son super colis !

     

    A

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  • Auteur :  Nicolas Witkowski

     

    Résumé:  Nul n'ignore que la science a longtemps été le domaine exclusif d'Homo mathematicus, que les femmes savantes sont ridicules et que les ingénieures
    ne sont pas légion. Mais si les sciences dures marchent à la testostérone, c'est aussi que leur histoire a été écrite par des hommes, attentifs à prouver par X + Y que les femmes sont génétiquement incapables de rigueur logique et
    d'abstraction. Pour en finir avec cette histoire truquée où les femmes sont soit des curiosités de la nature, soit des muses, soit des potiches, l'auteur a préféré le mode de l'anecdote à celui de la grande synthèse théorique. De la femme de Cro-Magnon à Dian Fossey en passant par Émilie du Châtelet et Ada Lovelace, les héroïnes célèbres côtoient des inconnues non moins illustres, toutes témoignant de l'omniprésence des femmes au cœur de la science. Ni pamphlet féministe, ni évaluation paternaliste de l'apport scientifique des femmes, cette galerie de portraits montre que la science a simultanément
    joué un rôle dans leur émancipation et dans leur marginalisation. Une façon pertinente et drôle de remettre à leur place les mythes sexistes qui voilent
    durablement, au préjudice de tous, la moitié féminine de la science.

     

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    Chronique : 


    Trop belles pour le Nobel… c’est souvent bien le problème des femmes dans les sciences : on les relègue au rôle de faire-valoir. Pourtant, elles ont été des moteurs forts des avancées scientifiques. Mais comme l’histoire des sciences a été écrite par des hommes pour des hommes, mieux ne valait pas trop mettre « le sexe faible » en avant et encore moins reconnaitre des capacités égales aux hommes.

    Le livre raconte sous forme d’anecdotes, parfois drôles, le rôle des femmes : allait du simple cobaye de ces messieurs à des vrais piliers de l’avancée scientifique ! les chapitres sont court et une petite bibliographie nous attends à la fin de chacun d’entre eux pour approfondir. Très sympathique pour une première approche de la science au féminin.

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  • Auteur : Jean-Loup d'Hondt

     

    Résumé :  La science de l'Animal, aux racines si anciennes, s'est vigoureusement développée à partir de la Renaissance, apportant une notable contribution à l'aventure intellectuelle : la vaste entreprise de découverte, de description et de nomination a débouché sur la question de la classification, toujours d'actualité; et les progrès de la zoologie ont été étroitement liés à ceux de la théorie de l’Évolution.
    Cette histoire offre à connaitre les savants illustres et les expéditions lointaines, les apports des meilleures techniques (microscopie, informatique), ainsi que les interférences avec d'autres disciplines (cytologie, génétique ou écologie). Elle débouche sur les défis lancés par les tendances actuelles de la recherche scientifique.

     

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    Critique personnelle :

     

    Comme l’histoire des sciences m’intéresse de plus en plus, il était plus que normal que je commence par une courte histoire de ma discipline, la zoologie.

    Dans ce court livre (120 pages) la zoologie est présentée depuis ces débuts, c'est-à-dire comme de simple observation des animaux dans l’Antiquité jusqu’à nos jours, où celle-ci est de plus en plus délaissée, car peu rentable.

    Les chapitres sont courts et résument les grandes dates et noms de cette large matière. Je trouve quand même qu’ils sont un peu trop courts et que parfois cela va trop vite. Mais au final, ce livre peut servir comme première approche globale de l’histoire de la zoologie.

    Le chapitre le plus intéressant celui moi et le dernier, où l’auteur Jean-Loup d’Hondt parle plus des problèmes de la recherche dans cette matière (et de la recherche en général) : sous financement, course à la publication, dévalorisation du métier d’enseignant chercheur. Il pointe du doigt un constat que j’ai également personnellement fait : le manque de culture (général et scientifique) des étudiants en sciences zoologiques.

    Ce livre est donc parfait pour une première approche, mais attention, il faut quand même un petit fond de culture scientifique pour comprendre (ou alors un bon dico pour avoir la définition de certains termes anatomiques). À mettre entre toutes les mains des étudiants en zoologie.

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  • Et voila ! j'ai encore participé à un swap ! Bon il faut dire que celui ci a été organisé par ma soeur et moi ! Et le thème ne pouvait que me faire participer ! Car mon amour pour les régions froides, notamment le pôle sud, est toujours vivace malgré deux échec aux portes des volontariats d'aide technique ! Un jour j'irai au Pôle Sud !

     

    Il fallait donc mettre dans ce swap : 2 livres, un roman dans un milieu froid et un récit d'expédition en montage ou régions polaire, 1 DVD, 1 boisson chaude (pour se réchauffer au milieu de ces froides aventures !) et un biscuit (parce qu'un explorateur, ça se nourrit beaucoup de biscuit sec !)

     

    J'ai donc reçu un colis de la part d'une amie : Camille, alias Ners !

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    Dedans il y avait non 2 mais 3 livres ! Je suis gâtée !

     

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    "Seule dans le vent des glaces" de Laurence de la Ferrière.

    Le 23 novembre 1999, Laurence de la Ferrière quitte le pôle Sud. Elle a pour seul équipement de progression une paire de skis et des voiles, pour seuls liens la rattachant à la civilisation un téléphone satellite et une balise Argos. Harnaché à ses reins, un traîneau de 140 kilos contenant de quoi assurer sa subsistance en autonomie totale. Devant elle, l'étendue blanche à perte de vue d'une terre où aucune vie animale ni végétale n'est possible, et près de 3 000 km à parcourir sous des températures pouvant descendre à - 50 °C... Pendant 73 jours, elle a connu le froid, le vent, les vagues de glace imprévisibles, la peur, la soif, l'épuisement, l'extrême solitude... mais aussi la magie d'un paysage qu'aucun regard humain n'a embrassé avant elle, la volonté de survivre, le désir de repousser ses limites et de progresser coûte que coûte.

     

    "Odd et les géants de Glace" de Neil Gaiman (mon premier de cet auteur !)

    Dans un village nordique des temps anciens vit Odd, un garçon que la chance a oublié.
    Son père a péri dans une expédition Viking, et sa mère est inconsolable.
    Un arbre tombe et c'est sur son pied qu'il s'écrase, le rendant boiteux pour toujours.
    Mais un jour, Odd délivre un ours pris au piège. Une quête fantastique commence pour lui, le fragile petit humain. un voyage vers un pays de glaces, de géants et de dieux. Et ce monde attend quelqu'un de souriant, d'exaspérant, d'intelligent, de surprenant. Quelqu'un comme Odd...

     

    "Voyage en Laponie" de Jean-François Regnard.

    Il ne fallait pas moins d'une vive déception d'amour pour conduire un sujet du Roi-Soleil, auteur de comédies aimables et vives, au-delà du Cercle polaire, en une région où même les Suédois de l'époque n'avaient jamais mis les pieds. En 1681, Jean-François Regnard (1655-1709) entreprit donc un voyage en Laponie qui fit voir ce qu'en nos pays du Sud on ignorait sur ces étranges peuplades septentrionales de l'Europe. "Comment peut-on être lapon ?" Il y a dans cette question moins de suffisance que de curiosité vraie, la base de toute entreprise ethnologique.

     

    De la bonne lecture qui m'attend en somme !

     

    Ensuite, il fallait y mettre un DVD, et je suis heureuse qu'elle m'ait mis La ruée vers l'or de Charlie Chaplin !

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    Et je ne peux pas résister à l'envie de vous mettre l'une des plus mythique scène de Chaplin : la danse des petits pains !

     

     

    Après toutes ces aventures fraîches, quoi de mieux qu'une bonne boisson chaude pour faire du bien aux boyaux ? 

    Et bien je suis encore gâtée car j'ai eu 2 paquets de thé ! Un thé au chocolat ! et un thé des montages (myrtille,citron et amande) le tout accompagné de petits biscuits en damier !dsc_0652naisedme.jpg


    Et comme Camille est une fille super, elle m'a glissé deux petits suppléments dans mon colis ! bien en accord avec le thème puisqu'elle m'a fait parvenir de quoi faire des glaçons en forme de .... dark vador ! (elle me sais TRES grande fan de la sage de Lucas ;) ) ainsi qu'un petit dessin car Camille est aussi une superbe illustratrice !

     

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    Je suis donc plus que comblée ! Merci beaucoup à elle !


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  • C'est assez rare pour être souligné mais ce soir Arte diffuse 2 reportages sur deux grandes scientifiques :

     

    -Lise Meitner, physicienne autrichienne qui énnonca la théorie de la fission nucléaire. Et contrairement au titre du documentaire (Lise Meitner, la mère de la bombe atomique, elle refusa de participer à la construction de la bombe lorsque Einstein lui demandera)

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     - Marie Curie : physicienne française qui découvrir le radium et le polonium, et obtiendra 2 prix Nobel

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    Je vous invite à regarder ces deux documentaires, par passion scientifique, féminisme ou simple culture générale !

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  • Bon ! cela fait un moment que je n'ai pas publié de photos ! Voila chose faites !

    Vous pouvez retrouvez les photos sur mon book photo ici :

     

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    PS : je suis pas très active ses derniers temps car je n'ai pas d'emploi, donc pas grand chose à vous faire partager ! Mais ça devrai changer d'ici peu !

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  • Auteur : Frabrice Genevois 


    Résumé:
    Dans la première moitié du 18ème siècle, la Russie émerge en tant que grande puissance et ne cache pas son désir de s'ouvrir largement sur l'Europe. Soucieuse de connaitre les limites de son propre empire et de poursuivre l’œuvre initiée par son oncle le tsar Pierre le Grand, la tsarine Anne confie au danois Vitus Béring la mission de déterminer précisément où commencent les côtes de l'Amérique.

    Commandant en chef d'une flotte de deux bateaux construits pour l'occasion, Vitus Béring engage à la dernière minute un jeune scientifique allemand totalement inconnu, Georg Wilhelm Steller, en tant que naturaliste et médecin. La traversée du Pacifique Nord depuis la péninsule du Kamchatka sera tout sauf une partie de plaisir : brouillard, tempêtes, froid et scorbut décimeront les équipages et viendront contrarier les plans de Béring.

    Les événements prendront une tournure dramatique lors du naufrage de l'un des bateaux sur les côtes d'une île désolée, mais Steller décrira à cette occasion de formidable créature jusqu'alors totalement inconnues de l'Occident.

     

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    Critique personnelle :


    J’ai juste envie de dire : waouh !

    Tout d’abord, je tiens à remercier Fabrice Genevois pour sa gentille dédicace dans le livre. Et qu’il soit rassuré : j’ai passé un magnifique moment en compagnie de Steller et Bering !

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    Je ne sais pas où commencer tellement ce livre est riche ! 


    Je vais peut-être dire un mot sur une petite particularité que j’ai beaucoup aimé : les illustrations aux crayons à papier qui ponctuent tout le livre et le bas des pages et qui changent selon le chapitre. J’ai aussi aimé la présence de cartes montrant aussi bien le trajet des expéditions que les mappes mondes de l’époque, ça aide à visualiser comment était vu le monde. Car si dans nos esprits on voit tous un peu près à quoi ressemble l’actuel détroit de Béring, ce n’était pas du tout le cas à l’époque. Ensuite, il faut avouer que parfois entre les noms russes, danois, Allemands et leurs diverses fonctions, on pourrait s’y perdre, mais que nenni ! L’auteur à penser a tout : un petit listing des principaux protagonistes et leur rôle ! Bref tout est fait pour que le néophyte ne soit pas perdu ! Puis comme tout bon scientifique, il y a à la fin l’ensemble des références bibliographiques pour aller plus loin si l’on veut.

     

    Venons-en au contenu… et bien juste waouh ! c’est super bien écrit et super riche sur de nombreux domaines : botanique, zoologie, ethnologique, médical, la vie sur les bateaux…. J’ai aussi aimé les deux visions qui s’opposent : les marins et les scientifiques (encore que Steller soit un peu appart, puisque ce n’est pas un scientifique de salon à perruque). Les marins pensent à l’exécution de leur mission et de revenir en vie, et les scientifiques à faire des découvertes naturalistes. Les deux positions seront souvent en opposition. Et j’avoue, bien que je sois scientifique, d’être plutôt du point de vue des marins.

     

    Le roman raconte dans un premier temps l’exploration de Béring dans l’est de la Russie. Et on se demande de quoi les hommes comme Béring étaient faits ? C’est vraiment incroyable de découvrir les expéditions dans ces régions glaciales. Puis Steller rejoint l’expédition. Il faudra 4 ans pour traverser la Sibérie… 4 ans !!  Plus de temps qu’il en faut pour faire sa licence. Après maints déboires, l’expédition du St-Pierre et du St-Paul  part de la Sibérie vers l’Amérique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que rien de va vraiment se passer comme prévu. Les deux bateaux se séparent dans le brouillard et ne se retrouverons jamais. Le st Paul va être le plus chanceux [si on peut dire chanceux en fait !]. Le St-Pierre va vivre un vrai cauchemar : scorbut et naufrage sur une île déserte. Mais c’est aussi à cette occasion que Steller va découvrir la fameuse vache de mer, cousine de nos lamantins et dugongs. Et quel destin tragique qui attend notre vache… Après le départ et le retour des hommes en Russie, sans Béring qui mourra sur l’île d’échouage.  J’avoue avoir eu une petite larme à l’œil.

     

    Le dernier chapitre est celui qui m’a mis en rogne. Une fois de plus on voit comment la convoitise de certains hommes a conduit à la disparition d’espèces, dont notre pauvre vache de mer, que Steller sera le seul à avoir un peu étudié. Quel malheur ! Loutre, otarie, vache de mer, cormoran… aucune espèce ne sera épargnée. Mais bon, que peut-on dire d’une époque où on pensait que les ressources étaient illimitées et que les animaux n’étaient rien [bon, avouons que parfois, ces deux idées sont encore présentes dans nos sociétés modernes…].

     

     Bref, je ne pense pas avoir été autant bouleversé par une expédition depuis que j’ai découvert celle de Shackleton avec l’Endurance. Et même si pour moi ce n’est pas ce qu’on appel une expédition polaire, pour moi c’en est une car les hommes ont affronté les grands froids sibériens et du pacifique nord. Ce livre est juste fabuleux et je le conseille vivement ! Et j’espère surtout que les expéditions polaires ne se feront pas que dans les livres pour moi cette année…

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