• Je suis grave à la ramasse sur mes chroniques de films. Et parce ce que je croule pas sous le temps libre pour tous les chroniquer, je vais juste faire la liste de mes derniers visionnages pour les compter dans le challenge.

    • Labyrinth : j'adore ce film
    • LadyHawke : un grand classique de la fantasy avec sa bande original très rock !
    • Expendeble : bourrin et macho, mais rigolo
    • Expendeble 2 : pareil
    • Black book : super film
    • Rashomon : Akira a encore frappé
    • Entre le ciel et l'enfer : Akira bis
    • Ruroni Kenshin : Kyoto Inferno

    Je reviendrais surement sur les films de Kurosawa plus tard

    Cinéma : le film de la semaine : rattrapage !

     

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  • Titre : Akira Kurosawa

    Auteur : Charles Tesson

    Éditeurs : Cahier du cinéma/Le monde

    Synopsis : Au début des années cinquante, Rashômon révèle aux Occidentaux l'importance du cinéma japonais. Le film remporte coup sur coup le Lion d'Or à Venise et un Oscar à Hollywood. Son auteur, Akira Kurosawa, fondamentalement attaché à la culture de son pays, est tout aussi féru de culture classique occidentale. Il fait toute sa carrière au sein du système des puissants studios japonais (Shochiku, Toho) comme scénariste et surtout comme réalisateur, alternant les genres : cinéma d'action (de La Légende du grand judo à Sanjuro), grandes fresques historiques flamboyantes (Kagemusha, Ran), films noirs (Chien enragé), drames contemporains intimistes (Vivre) ou adaptations d'auteurs occidentaux (Shakespeare, Gorki, Dostoïevski). Cinéaste comblé par le succès public et la reconnaissance critique internationale, Kurosawa a aujourd'hui encore une influence considérable, sur le western par exemple, et Clint Eastwood confie volontiers que Yojimbo est pour lui source d'inspiration.
    Son cinéma scrute l'écart entre la culture féodale traditionnelle, fondée sur la négation de l'individu, et l'apprentissage de la démocratie dans un monde corrompu par le pouvoir et l'excès de l'affirmation de soi. Les contradictions du Japon moderne sont la richesse de son oeuvre. Concilier l'esprit du Japon des samouraïs et l'humanisme est la vertu majeure de son cinéma dont la portée est vraiment universelle.

    Livre - Akira Kurosawa

    Mon avis :

    Un livre intéressant pour le néophyte du maitre japonais. Alors que ma rétrospective avance, j’étais curieuse d’en savoir un peu plus sur Akira Kurosawa et le décryptage de ces films. Ce livre permet une première approche, mais rien de très fouillé. Ce qui m’a convenu puisque c’est ce que je recherchais. Après une petite partie biographique, on avance dans le temps au fur et à mesure des réalisations du maitre, soulignant les grands thèmes et idéologies du (ou des) film. Ce que j’ai beaucoup aimé et que j’avais plus ou moins deviné après le visionnage de plusieurs d’entre eux. Le livre est richement illustré et documenté.

    Vraiment très bien pour les débutants, mais qui manque surement de fond et plus d’analyses.

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  • Après une année de challenge, voilà la fin de cette aventure ! Aventures réduites puisque nous n'étions que trois : Xian Moriarty, Gloubik et moi-même.

    Je tiens à remercie les participants et particulièrement Gloubik pour son implications. J'ai fais de jolies découvertes grâce à lui.

    Ce challenge a confirmé une chose : le manque d’intérêt pour la science (ou peut être celui des blogeurs.euses ...). Ce qui est dommage car ce n'est pas un domaine si difficile qu'on veut le faire croire, si on prend un peu le temps de s'instruire avec des ouvrages de vulgarisation.

    Le savants fous semblent voir disparu de la littérature et ne parlons pas des savantes folles qui sont visiblement inexistantes ! La folie scientifique semble être un bastion bien masculin.

     

    merci encore aux participants pour cette aventure sympa :)

     


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  • Titre : La bête d'alaska

    Auteur : Lincoln Child

    Éditeurs : Ombres noires

    Synopsis :La réserve naturelle fédérale d'Alaska est une terre particulièrement dangereuse et inhospitalière. Pour le paléoécologiste Evan Marshall, l'expédition qu'il dirige pour étudier les effets du réchauffement climatique est majeure pour la science. Installés dans une ancienne base militaire sur le Mont de la Peur, son équipe fait une étonnante découverte : un gigantesque animal préhistorique conservé dans la lave et la glace.

    Malgré la défiance des Inuits qui craignent depuis toujours les esprits de la montagne et en dépit des réserves de Marshall, les sponsors de l'expédition décident de sortir la bête de sa sépulture devant les caméras de télévision. Mais la créature a disparu...

     

    Livre - La bête d'alaska

     

    Mon avis :

    Merci à Babelio et Ombres Noires pour ce masse critique.

    J’ai été assez déçu de ce livre. Si le synopsis est accrocheur, le roman l’est moins. Globalement, le livre se lit bien, vite et sans accrocs. Les chapitres courts donnent une fluidité à la lecture malgré qu’elle soit monotone.

    Car oui, j’ai trouvé le livre très « calibré ». On baigne dans une ambiance scientifique où une petite touche vient pour (peut-être) nous mettre le doute sur un élément (potentiellement) fantastique. Sauf que ça ne marche pas. J’ai trouvé que c’était tellement du déjà vu : des blancs mis en garde par un shaman, des rêves prémonitoires comme un cheveu sur la soupe… Ce qui rend l’intrigue peu intéressante (et d’ailleurs le côté mystique n’apporte rien). De plus, les personnages sont tellement clichés qu’on devine vite qui va mourir ou non. S’il y a un petit effort pour mettre des personnages féminins (4 dont 1 qu’on évoque à peine) et bien elles sont tellement inutiles ou on sait qu’elles sont là pour crever… Bref je n’ai pas réussi à m’attacher à aucun d’entre eux et est restée de marbre devant la mort de certains. Aucun vrai suspense puisque le roman est tellement calibré qu’on sait comment ça va finir…

    Pourtant l’idée de base est bonne, l’ambiance propice et surtout il abordait un thème très intéressant à mes yeux : le financement de la recherche par des groupes audiovisuels du divertissement. « On finance vos recherches, mais on veut un documentaire à sensation en retour ». Certes ceci n’est pas encore très présent en France, mais dans le système américain ou anglais, la culture du documentaire « scientifique » sur fond de divertissement est plus présente.

    Dommage.

     

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  • Voilà une injonction qui me va bien....

    Je vous invite à découvrir cette conférence très intéressante et qui a répondu à certaines de mes questions ( et un peu aider avec mon angoisse)


    http://www.franceculture.fr/conferences/universite-de-strasbourg/assieds-toi-et-ecris-ta-these-trucs-pratiques-pour-la-redaction


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