• Cette semaine, je vous propose une autre musique de film qui m'a bien fait vibrer pendant que je bossais :

    Lawrence d'Arabie !


    votre commentaire
  • Titre : Women's Land, construction d'une utopie

    Autrice : Françoise Flamant

    Editions : Ixe Editions

    Synopsis :

    Pour s’affranchir de la domination masculine, les femmes dont la geste est ici retracée ont franchi le pas, pris la tangente et construit ensemble autre chose : tout un monde, toute une vie à elles. Elles ont tenté l’aventure dans l’Ouest des États-Unis, sur des terres reculées où une poignée d’entre elles résident toujours. Elles ont défriché, semé et planté, bâti leurs maisons et leurs abris avec la volonté d’inventer un nouvel art de vivre entre femmes. En quelques années, une vingtaine de terres séparatistes ont ainsi été créées dans la région. Leur multiplication alimentait une vie sociale intense fondée sur la solidarité entre résidentes et visiteuses de passage, sur le respect de la nature, le partage des savoirs, la recherche d’une spiritualité ancrée dans l’immanence, la Terre et le Cosmos.

    Que reste-t-il aujourd’hui de ces espaces uniques et de l’utopie qui les a longtemps maintenus vivants ? Françoise Flamant s’est plongée dans les archives des Women’s Lands, elle s’est entretenue avec plusieurs des protagonistes de cette histoire à bien des égards fabuleuse. Soutenu par le respect et la sympathie pour le sujet traité, son récit qui mêle descriptions, analyses, témoignages et documents graphiques donne la mesure de l’ambition du projet et de la force des engagements de celles qui y ont participé. C’est une contribution essentielle à l’histoire du féminisme et à celle, par trop occultée, des lesbiennes féministes.

    Livre -  Women's land

    Mon avis :

    Une claque. C’est ce que j’ai pris dans la tronche en lisant ce livre absolument génial. Franchement, je ne sais même pas comment je vais pouvoir donner mon avis sur cet ouvrage.

    Déjà un GRAND MERCI aux Éditions Ixe de me l’avoir envoyé, et qu’elles me pardonneront de ne pas développer à sa juste valeur ce livre.

    Whaou.

    Ce fut une magnifique découverte. J’ai découvert quelque chose que je ne connaissais pas du tout. J’avais je n’avais imaginé une construction utopique aux féminins.

    Rarement j’ai autant fait de pauses dans ma lecture pour prendre le temps de réfléchir.  De me remettre en cause et comprendre le courage qu’il a fallu pour ses femmes de s’émanciper comme elles l’ont fait à leur époque.

    Le livre est super bien écrit et construit, richement illustré aussi.

    On suit cette aventure du début : les idées initiales, les essais, les erreurs, etc. jusqu’à l’installation plus ferme de ces Lands.  Les doutes, les difficultés de toutes ses femmes, lesbiennes ou non, pour s’affirmer, développer une culture alternative à celle qui les oppressait.

    Ce fut une lecture très enrichissante ! Vraiment, il faut le lire et pas uniquement les femmes, mais aussi les hommes, et toutes les personnes qui voudraient construire des alternatives.  

    Vraiment un superbe ouvrage !   À LIRE DE TOUTE URGENCE

     

    Pin It

    votre commentaire
  • Un article pour vous parler Comics, mais je vais faire un petit interlude avant.

    À l’heure où les Oscars sont englués dans un débat sur la représentation de la diversité à l’écran, je m’interroge sur nos rôles à nous, spectateurs.trices, lecteurs.trices. Parce que c’est bien beau d’être pour la diversité (quelle soit liées à la couleur de peau, la sexualité, le genre… ), mais que faisons-nous vraiment pour la promouvoir ? Avouons que ce n’est pas toujours SI simple car les initiatives sont de petites tailles ou noyées dans la banalité ou stéréotypées. Pour ceux que ça intéresse, un challenge SFFF et diversité a été lancé (mais je ne peux pas y participer …) et mon article va peut être vous aider ! 

    J"aimerai d'ailleurs lancé une initiative au sein des blogeurs.geuses, donc si a vous intéresse, contactez moi !

    J’avoue être plus sensible aux personnages féminins dans les livres ou films que leurs couleurs de peau, sexualité, etc. …  Et je n’ai jamais manqué de faire remarquer l’absence de femmes dans les œuvres. Après j’essaie à mon petit niveau de faire des découvertes et de vous les faire partager.

    Mais une chose me turlupine, quand on parle de promouvoir la diversité, on à l’impression que celle-ci concerne la France ou les USA. Mais pourquoi devons-nous attendre que ça soit les USA qui montrent l’exemple en termes de représentation de diversité  afro-américaine  quand on ne fait aucune promotion de la diversité africaine tout court.

    Et là on en arrive à mon article sur les comics, puisque je vais vous parler de comics africains.

    Je vous propose déjà le lien sur l’article du Monde qui m’y a fait découvrir : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/01/22/des-super-heros-100-africains_4851694_3212.html

     

    Et vous savez quoi ? Vous pouvez télécharger ces comics GRATUITEMENT.

    http://www.thecomicrepublic.com/readcomics.html

     

     Donc je vous invite à le faire, les lire et donner votre avis dessus ! Ce que je ne manquerai pas de faire dans les prochains jours. Il faut encourager le développement de ce genre d’initiative !  En espérant les avoir en français un de ces jours …

    En attendant voilà tous les liens pour vous renseigner :

    http://www.thecomicrepublic.com/index.html

    http://www.thecomicrepublic.com/republicnation.html

    https://www.facebook.com/RepublicNation/

     

    Un autre comics dont j’avais déjà parlé et que j’avais bien aimé : Super Sikh !

    https://www.facebook.com/supersikhcomic/

    http://supersikh.com/

     

    Bonne lecture


    votre commentaire
  • The revenant est un film de Alejandro G. Inarritu avec Léonardo DiCaprio, Tom Hardy et Domhnall Gleeson

     

    Synopsis  : Dans une Amérique profondément sauvage, Hugh Glass, un trappeur, est attaqué par un ours et grièvement blessé. Abandonné par ses équipiers, il est laissé pour mort. Mais Glass refuse de mourir. Seul, armé de sa volonté et porté par l’amour qu’il voue à sa femme et à leur fils, Glass entreprend un voyage de plus de 300 km dans un environnement hostile, sur la piste de l’homme qui l’a trahi. Sa soif de vengeance va se transformer en une lutte héroïque pour braver tous les obstacles, revenir chez lui et trouver la rédemption.

     

    Mon avis :

    J’ai bien aimé ce film qui est en route pour les Oscars.

    On va essayer de décortiquer un peu, car il y a pas mal de chose à dire. D’abord je trouve le synopsis donné par Allociné assez mauvais. Car on n’est pas tant dans l’histoire d’un homme qui veut survivre pour zigouiller ceux qui l’on abandonner, mais pour se venger de celui qui a tué son fils et tenté de l’enterré vivant. Donc déjà, les motivations ne sont pas exactement les mêmes, bien qu’on parle de vengeance. Et en cela le scénario n’est pas hyper nouveau : survivre  tout prix pour se venger, rien de bien nouveau sous le soleil. Mais c’est tellement bien réalisé que l’on tient bien le film malgré qu’il soit assez long. C’est d’ailleurs un peu un souci de ce format  (film), car il y a beaucoup d’événements dramatiques qui se suivent donnant une impression de « trop c’est trop » tout en n’arrivant pas à s’inquiéter pour le héros dont on sait qu’il survivra à tout.

    Mais pourquoi ça marche ? Parce que la performance des acteurs est géniale. On parle beaucoup de DiCaprio, absolument fabuleux dans le rôle, mais on oubli aussi vite Domhnall Gleeson ou Will Poulter qui s’en sortent aussi très brillamment.  J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Hawk, fils amérindien du héros DiCaprio, qui se cherche une place dans ce monde de blancs très raciste. C’est d’ailleurs l’un des thèmes du film à mon avis. Il faut dire que la cohabitation entre les Amérindiens et les blancs (anglais et français) ne fut pas vraiment très amicale…  Mais les sauvages, ils sont partout … D’ailleurs le film est peut-être un peu trop violent à mon goût, mais on l’histoire ne se passe pas chez les bisounours hein.

    Les décors sont superbes, j’adore les grands espaces. C’était un peu pareil dans les 8 salopards, mais le froid et la neige joue aussi un rôle dans l’histoire.  Nous rappelant que la nature est un monde bien hostile et peut-être le pire ennemie de l’homme s’il a les chevilles trop enflammées.

    La musique est aussi très bien utilisée, assez discrète la majorité du temps, le thème principal apporte ce souffle dramatique et épique quand il le faut.

    Un très beau travail de la part d’Inarritu. Je ne sais pas si le film mérite ses Oscars (je n’ai pas vu tous les autres films en compétition), mais en tout cas, ça reste un film de grande qualité.

     

    Cinéma : The revenant

    Ps : j'ai aussi maté Crime et Pouvoir de Carl Franklin avec Ashley Judd, Morgan Freeman et Jim Caviezel, mais sans déconner c'était nul, donc pas de chronique.

    Pin It

    votre commentaire
  • J'ai décidé de lancer une nouvelle rubrique intitulée : la musique de la semaine.

    Je vous présenterai donc une musique ou une chanson que j'ai aimé dans la semaine.

    On va donc inaugurer cette rubrique avec le thème principale du film The Revenant, musique de Ryuichi Sakamoto. L'ensemble de la BO est dispo sur deezer.

    Bonne écoute.


    votre commentaire
  • Pour ce weekend glaciale (-10°C de par chez moi), voilà deux podcasts sur les animaux !

    Le premier sur le sexe et les animaux. De plus c'est présenté par Pierre-Henri Gouyou dont j'aime beaucoup son travail de vulgarisation.

     

    Et puis quelques curiosités animales ! Le tout avec le très bon magazine Espece.


    votre commentaire
  • Les 8 salopards est un film de Quentin Tarantino avec Samuel L Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh, Tim Roth

     

    Synopsis :

    Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…

    Mon avis

    Les films de Tarantino c’est toujours un peu particulier. Je ne suis pas forcément fan de ses précédentes œuvres au niveau histoire, mais l’aspect esthétique est indéniable.  Et encore une fois, cet aspect ne manque pas dans celui-là. C’est vraiment très beau à regarder et à écouter. Il faut dire qu’il a fait appel à Ennio Morricone pour la musique. On ne pouvait pas en attendre moins. Le découpage en chapitre est intéressant mais pas toujours nécessaire à mon goût, mais c’est un exercice de style.

    Pour l’histoire, j’ai bien aimé le huis clos. Et ce qui est super, c’est qu’on sait bien que tous les personnages ne sont pas nets et qu’on ne sait pas qui en réchappera.  Tous les personnages sont très bien interprétés. Mention spéciale pour Samuel L Jackson qui est juste trop cool (mais ça, on le savait déjà).

    Le film souffre quand même de quelques longueurs, ça parlote parfois beaucoup, tuant un peu le rythme avant le déferlement de violence. J’ai d’ailleurs beaucoup ri pendant les séquences de mitraille à gogo car la violence en devient ridicule. La pompe à sang fonctionne bien.

    Un film assez sympa malgré ses quelques longueurs.

     

     

    PS Le film de la semaine :

    J’ai aussi maté Haute Voltige cette semaine, mais j’ai la flemme de le chroniquer.

     

    Cinéma : Les  salopards

    Pin It

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires