•  Bonne année 2015, car ce n'est pas ça qu'il faut souhaiter mais :

     

    QUE LA FORCE SOIT AVEC VOUS !

     

    Pas de bonne année

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  • Titre : Point Zéro

    Auteur : Antoine Tracqui

    Éditeurs : Critic

    Synopsis : 1938. Italie. Dans les rues de Palerme, un jeune fuyard tente d’échapper à la police secrète de Mussolini. Dans sa main, une mallette dont le contenu semble exciter bien des convoitises.

    1944. États-Unis. Sur une route poussiéreuse du Middle West, trois hommes d’exception jettent les bases d’un projet qui pourrait bien changer l’issue de la guerre. De nos jours. Caleb McKay, un ex-SAS reconverti dans les missions de sauvetage à risque maximal, est recruté par un milliardaire excentrique pour rejoindre un point bien précis du littoral Antarctique où, quelques jours auparavant, un satellite espion a fait une incroyable découverte.

    Très loin de là, au fin fond de la Russie, un vieil homme interrompt prématurément sa partie de chasse pour se mettre lui aussi en route...

    Du tréfonds du sous-sol africain aux pentes de l’Etna en passant par les côtes désolées du continent austral s’enclenche une course contre la montre à la recherche d’un des secrets les mieux gardés de l’Histoire.

    Roman - Point Zéro d'Antoire Tracqui


    Mon avis :

    Enfin j’ai fini point zéro ! La lecture fut longue, il faut dire que l’animal fait 900 pages ! C’est un très bon PREMIER roman. Si tous les premiers romans étaient comme celui-ci, le thriller serait à l’apogée de son art. Mais comme tout premier roman, il y a quelques défauts, et j’vais commencer pas ça.

    Je vais d’abord faire une remarque « pratique » : le livre est lourd. Oui lourd et gros à tenir en main, et j’avoue que c’est pas super agréable quand on aime lire beaucoup, car on se fait mal au poignet ou alors on change de position régulièrement. Peut-être qu’un découpage en deux tomes aurait évité ce simple désagrément « technique ». Concernant le texte en lui-même, deux choses m’ont déplu. En premier il s’agir de la cyclicité de l’action. Les temps « morts » et actions se succèdent de façon trop cyclique et donc on finit par anticiper l’action en se disant : ha va se passer un truc grave bientôt. Et je trouve ça dommage d’en venir à anticiper les choses. L’autre chose qui n’a déplu et qu’empêche aussi de s’attacher un peu aux personnages, c’est qu’ils sont TOUS les MEILLEURS des MEILLEURS parmi les MEILLEURS. Alors oui, vu l’équipe on sait que ce ne sont pas les ploucs du coin, mais le fait qu’ils le soient tous devient vite pénible, car on sait aussi qu’ils s’en tireront, car ce sont les BEST des BEST. Personnellement j’ai vraiment lâché lorsqu’ils rencontrent 2 scientifiques qui ont… 6 doctorats à eux deux…ouais ouais … là j’ai trouvé qu’Antoine Tracqui allait trop dans l’extrême. Et le résultat est qu’on s’éloigne des personnages, car ils sont trop parfaits.

    Bon, venons en au reste qui est très très bien. Puisque je parlais des personnages, continuons sur eux. L’auteur nous offre une galerie très riche et diversifiée de personnages et on n’aura aucun mal à trouver un chouchou parmi eux. Ma préférée est Poppy ! J’adore ! Une brute sans manière, mais avec son petit cœur quand même. Merci pour les moments de bonheur que j’ai passés avec elle ! Bien qu’Antoine Traqui ait fait des efforts, le roman manque quand même de personnages féminins (oui je sais je fais ma chieuse là), et à part Poppy, j’ai trouvé que Gretchen et les autres font un peu plus « aide au bon moment » que véritablement présente dans l’action.

    L’histoire est bien ficelée, et là j’assume : Antoire Tracqui vous êtes un vil connard de finir tous vos chapitres en cliffhanger ! Rien de plus pénible lorsqu’on lit le soir et qu’on doit attendre le lendemain soir pour avoir la suite ! Donc oui, le livre est prenant ! On sent que l’auteur a travaillé méthodiquement son texte et qu’il maitrise son sujet. Les amateurs de technicités seront ravis d’avoir des descriptions d’avions, armes, navires, etc.… bien que parfois ça alourdisse un peu le texte et qu’on aimera plutôt la suite de l’aventure que des paragraphes de descriptions. Mais cela renforce la minutie de l’auteur sur son roman. Il est un peu dur de parler de l’intrigue elle-même sans révéler des éléments importants, mais sachez que vous ne démoderez pas pour 1) savoir ce qu’ils cherchent et 2) s’ils vont le trouver.

    Bref, un très bon premier roman que les amateurs de thrillers pleins d’actions aimeront à n’en pas douter !

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  • Titre : Saru

    Auteur : Daisuké Igarashi

    Éditeur : Sarbacane

    Synopsis : Une légende raconte qu'il existe un pouvoir extraordinaire qui sommeille au plus profond de la Terre. Ce pouvoir a prit la forme d'un singe très puissant autant physiquement que psychologiquement. Mais un jour, cette divinité surpuissante se divise en deux ; une partie physique et une partie mentale, qui s'est dispersée sur Terre pour survivre.

    La partie physique grandie chaque fois de plus en plus lorsque la partie mentale diminue. Pour cela, des personnes utilisent la magie noire pour détruire cette partie mentale qui sommeil dans certains être humains.

    Nana, une jeune japonaise, et Nawan Namugyaru, un homme amnésique, se retrouvent malgré eux emportés dans cette guerre pour stopper les utilisateurs de magie noire qui essayent de ressusciter la divinité.

    Manga : Saru de Daisuké Igarashi

     

    Mon avis :

    Saru est un manga de Daisuke Igarashi publié aux Éditions Sarbacane.

    Merci à Babelio et à Juliette des éditions Sarbacane pour ce gros volume reçu dans le cadre du masse critique.

    Je l’ai dévoré d’une traite malgré ses 440 pages. Les cases sont assez grosses et il a finalement assez peu de dialogue. Je ne suis pas vraiment fan du trait de crayon de l’auteur, cette impression de trait jeté sur le papier. Cependant, cela n’entache en rien la lecture et les superbes paysages et décors sont très bien rendus !

    La première chose qui saute aux yeux, c’est l’immense travail de recherche qu’a dû effectuer l’auteur pour ce manga. Bravo, car j’ai l’impression que cela devient rare de nos jours de prendre le temps de faire des recherches pour ses ouvrages. Angoulême, Pérou, Éthiopie, Afghanistan… on voyage beaucoup dans ce livre et à chaque fois, c’est une découverte de paysage. Les personnages sont aussi très divers et variés et cette diversité et très agréable. Même si je n’ai pas toujours vraiment compris pourquoi certains étaient là, comme Pizarro par exemple… J’ai beaucoup apprécié la majorité des personnages, ils ont tous leurs caractères, leurs particularités et leurs mystères. J’ai beaucoup aimé la révélation sur le rôle de Nana dans l’affaire, ce genre de « détail » et suffisamment rare pour être souligné.

    Après, dans le fin fond, j’ai trouvé l’histoire un peu « classique » dans le sens où finalement c’est le combat du bien contre le mal. Mais là où habituellement un héros se présente pour sauver le monde, ici c’est la « richesse » culturelle qui permet de conserver et sauver la paix du monde. Et ça, c’est BIEN. D’ailleurs, le manga ne cache pas son soutien aux peuplades et « civilisations » en perditions, détruites par l’occidentalisation du monde. Et que cette perte peu nous mené à la catastrophe. On retrouve donc beaucoup d’éléments de différentes mythologies qui s’entrecroisent, des croyances asiatiques à nos reliques chrétiennes.

    Je regrette un peu la fin, avec un combat final occulté ou un peu rapide… C’est un peu dommage.

    Quoi qu’il en soit, c’est un très bon manga, travaillé et consciencieux, on ne le lâche pas. Un incontournable si on aime les mythes et légendes, les histoires ésotériques ou simplement la coopération entre les peuples.   

     

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  • Une nouvelle aventure de Blake et Mortimer pour Noel, c'est vraiment un beau cadeau sous le sapin. Après la décevante « suite » de la Marque Jaune, voilà une préquelle de L'espadon... c'était aussi casse-gueule, mais cette fois-ci, ça se passe plutôt bien.

    Le dessin est impeccable, même si je trouve la couverture très moche. Elle est extrêmement terne malgré l’effet dynamique des avions. Un format "italien" existe aussi et pour le coup, la couverture est plus jolie.

    L’histoire est claire, nette et très bien menée malgré le fait qu’elle manque de dynamisme. Car oui, en réalité, il ne se passe pas grand-chose… Très peu d’action et jamais ne n’ai vraiment été transporté. Un tome beaucoup plus proche du polar que de l’univers un peu fantastique de Jacobs. J’ai beaucoup apprécié que Blake soit au centre de ce tome, car avouons le, c’est surtout a Mortimer qu’il arrive des problèmes (mais ça, c’est aussi la différence de caractère des 2 hommes). On se demandera aussi le rapport avec le titre jusqu’à la fin.

    Un tome agréable à lire quoi qu'il en soit, mais on est loin des très bonnes BD de Jacobs ou de l’affaire Francis Blake….

    BD - Le bâton de plutarque

     

    BD - Le bâton de plutarque

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  • L'année dernière, j'avais eu le droit à un noel très "chouette" (vu qu'environ 80% de mes cadeaux étaient avec des chouettes ou hiboux). Cette année, la "nouvelle thématique" a été "science et savants fous". J'avoue que je ne sais pas trop comment le prendre. Mais voilà donc mes prochaines lectures scientifiques :

    • La douleur des bêtes : La polémique sur la vivisection au XIXe siècle en France:
      Les exercices chirurgicaux sur chevaux vivants furent pratiqués dans les écoles vétérinaires dès leurs fondation, au milieu du XVIIIe siècle. Dans la cour de l'école, plusieurs groupes d’élèves s'affairaient, chacun sur un animal. Les opérations étaient graduées de telle sorte qu'il pourrait toutes les supporter avant d'être mis à mort.
      Les médecins étaient l'autre catégorie de professionnels s'adonnant à la vivisection. Ils ouvraient largement la poitrine, sciaient le crâne et les hémisphères cérébraux, enfonçaient des aiguilles dans la tête, des stylets dans la colonne vertébrale ... Les cris des animaux leur donnaient des indications précieuses...
      La vivisection s'est constituée au XIXe siècle en pratique professionnel. Suscitant un véritable engouement au début du siècle, elle n'a cessé de se développer jusqu'à devenir un paradigme institutionnalisé en 1880. Dans le même temps, elle a engendré des contestations de plus en plus nombreuses, de la part de certains vivisecteurs eux-mêmes puis des médecins publicistes, des protecteurs des animaux et du grand public organisé en associations. Pourtant les ultras de la vivisections ont été vainqueurs, revendiquant avec succès la liberté totale de leurs pratiques.
      Pourquoi la vivisection s'est-elle développée de cette façon au XIXe siècle en France ? Pourquoi a-t-elle été contestée ? Comment s'est accomplie sa victoire ?
      Cet ouvrage vise deux objectifs : par le récit historique, rendre comptes des faits; par leur interprétation, sortir du point de vue dominant, celui des vainqueurs. Sujet peu connu et très maltraité, la polémique sur la vivisection et l’expérimentation animale offre l'occasion de faire une histoire sociale symétrique rompant avec la grande tradition de l'histoire des idées et réhabilitant les vaincus : les antivivisectionnistes et les animaux.
    • Marie Curie : Portrait d'une femme engagée:
      Dès août 1914, la physicienne fait transporter jusqu'au front le matériel de radiologie nécessaire à la localisation des éclats d'obus sauvant ainsi des milliers de vies. Sa fille Irène, 17 ans, l'accompagne dans les hôpitaux de guerre.

    • Curieuses histoires des dames de la science:
      L'histoire inconnue des femmes qui ont fait avancer la science.Une belle histoire, romanesque et parfois poignante.On y découvre les vies réelles de ces femmes qui ont dû se battre pour pouvoir s'adonner à une passion que, longtemps, la sociétéa réservée aux hommes : la passion de connaître et de comprendre, c'est-à-dire la recherche intellectuelle, et plus exactement larecherche scientifique. Car il y eut, même si elles furent peu nombreuses, des femmes-chercheurs, des femmes savantes !Une documentation abondante sur ces femmes qui ont participé, parfois de façon décisive, au progrès de la science, à l'avancée dusavoir humain;Ce livre répond à la question de la place des femmes dans la société : sont-elles capables de la plus haute pensée ?On découvre ici ce qu'ont fait quelques demoiselles tenaces et quelques dames volontaires, qui ont dû lutter non seulement contre lesdifficultés de la connaissance, mais contre une société trop souvent bornée dans ses préjugés, et qui ont contribué à penser le monde, àexpliquer l'Univers, et à transformer la science et l'existence humaine.Un panorama complet des femmes depuis l'antiquité grecque :- Arétè fille d Aristippe de Cyrène qui succède comme philosophe et chef de file de l'Ecole cyrénaïque.- Marie la Juive qu'on l'appelle Maria Hebraea une autre philosophe du troisième siècle de notre ère jusqu'à la Britannique JocelynBell née en 1943 qui découvrit les pulsars.- Ada Yonath la spécialiste de niveau international en matière d analyse structurale des macromolécules par diffraction des rayons X.- Hypatie, morte à Alexandrie, au mois de mars 415, la première femme mathématicienne et la première martyre de la science.Au Moyen Âge :- une moniale du XIIe siècle, Hildegarde de Bingen, qui rédigea une importante oeuvre encyclopédique.- Ou encore les sorcières qui à travers leurs manipulations de substances diverses et de plantes, vont accumuler de vrais«savoirs».Oui Marie Curie fut loin d'être la seule... mais l'histoire oublie les autres.Les voici enfin présentées avec leur découverte dans un ouvrage accessible au plus grand nombre.

    • Frankenstein (essai) : Villa Diodati, Cologny, 1816. Il était une fois un poète qui, lors d'une nuit sombre et pluvieuse sur les rives du Lac Léman, met au défi ses hôtes d'écrire la meilleure et la plus abominable histoire de fantôme. Ce poète n'est autre que Lord Byron, et dans ses amis se trouvent entre autres, Mary Shelley. Cette nuit-là, Mary Shelley est incapable d'écrire une ligne, voulant inscrire son récit dans un cadre réel. Cette réalité, Mary Shelley va la puiser dans la vie de Johann Conrad Dippel, un alchimiste et théologien allemand qui pratiqua la médecine de manière excentrique. La rumeur court que l'homme, demeurant dans le château de Frankenstein, pratiquait autopsies et expériences médicales en tout genre : l'histoire peut commencer. Réalité et fiction se confondent pour donner vie à Victor Frankenstein ! Dans un récit savamment orchestré, Radu Florescu et Marei Cazacu reviennent sur ce mythe ô combien célèbre en tentant de démêler le vrai du faux. En revenant sur la vie de Mary Shelley et des Frankenstein, ils percent le mystère des origines de ce monstre sacré.
    • Le savant fou : Personnage complexe, le savant fou renvoie à une opposition remontant à l'Antiquité qui perçoit folie et génie comme deux notions complémentaires. Cette complémentarité perdure et se nourrit des crises épistémologiques qui bouleversent la perception du monde et de lui même qu'a l'être humain. La figure du savant fou cristallise de nombreuses peurs diffuses qui peuvent être d'ordre politique, social, religieux, économique ou idéologique et qui ont trait à la possibilité même de se définir en tant qu'être humain. La figure a par ailleurs accédé au rang de figure mythique "moderne" avec le mythe de Faust qui ré-active le mythe antique de Prométhée.
      Cet ouvrage fournit l'occasion d'explorer plus particulièrement les avatars contemporains du savant fou ainsi que la spécificité des questionnement qu'il met en jeu dans le roman et les arts visuels de la fin du XXe siècle et du début du XXIe siècle. Il permet également d'aborder la dimension mythique de cette figure qui du Victor Frankenstein de Mary Shelley à nos jours ne se lasse pas de resurgir dans les représentations imaginaires et fictives.

    Le dernier livre est un peu "hors du lot" mais il parle de Mary Wollstonecraft, mère de Mary Shelley qui est comme vous le savez tous, l'auteure de Frankenstein (donc pas si éloigné du thème ....). Mary Wollstonecraft était aussi une précurseur du féminisme en Angleterre et qui a assisté à la Révolution Française dont elle s'inspirera pour ses manifestes sur le droit des femmes ( texte disponible ici )

    • La citoyenne de l'ombre : Paris, décembre 1792. Alors que le procès de Louis XVI vient de commencer, une jeune étrangère se promène dans les rues boueuses de la capitale. Rebelle anticonformiste, propagatrice impétueuse des droits de la femme, Mary vient de quitter Londres, attirée par les promesses éclatantes de la Révolution, dont elle entend suivre de près les événements pour les consigner dans ses carnets.
      Les tracas quotidiens de cette femme de lettres anglaise se mêlent donc au destin des personnages célèbres de l'époque -Danton, Robespierre, Marat, Babeuf. Mais elle tombe follement amoureuse de Gilbert, un aventurier américain aux allures de gentilhomme, et cette passion furieuse vient mettre en danger ses idéaux égalitaires.
      En prêtant sa voix à une jeune servante qui raconte ses souvenirs, Elisabetta Rasy place au centre de son roman la figure de Mary Wollstonecraft, pionnière du féminisme européen, mère de Mary Shelley et inspiratrice des premiers romantiques anglais. Elle nous dévoile la face cachée d'un être hors du commun, dont les batailles intérieures suivent le grand tourbillon de la Révolution française, nous offrant ainsi un personnage sombre et lunaire qui ne cesse d'osciller douloureusement entre rêve et réalité.

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  • Je vous souhaite un bon Noël 2014

    Et que le Père Noël n'oublie pas de vous mettre un petit cadeau scientifique au pied du sapin

    Joyeux Noel 2014

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  • Un podcast sur la théorie de l'évolution et son avenir


     


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