• <figure class=" ob-pull-right ob-media-right ob-img-size-full "> Départ pour l'Allemagne </figure>

    Et voilà !

    Je suis de nouveau sur le départ, et cette fois ci, c'est pour le pays de Goethe !

    Je pars donc pour l'Institut Max Planck pour l'Ornithologie.

    Voici le liens vers le site de l'institut si vous désirez en savoir plus :

    http://www.orn.mpg.de/en

    Alors voici une petite carte pour situer l'endroit.

    Donc que vais-je faire la bas ?

    Je serai assistante de terrain pour mesurer les bénéfices du partenaire sexuel en terme d'aptitude phénotypique chez le diamant mandarin

    carte générale

    carte générale

    carte plus précise

    carte plus précise

    Diamant Mandarin

    Diamant Mandarin


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  • (Note avant de commencer : aucune photo  n'est de moi, je les ai toutes prises sur internet)

     

    Pour combler mon temps libre avant de bientôt partir en Allemagne (on en reparlera bientôt), je suis allée à une journée de formation au Muséum National d’Histoire Naturelle. Et je conseille à tout le monde d’y aller si un sujet vous intéresse. Certes, ce n’est pas gratuit, mais on est très bien accueillis avec un joli badge. Et il est possible de visiter gratuitement la Grande Galerie pendant la pause de midi, chose dont je ne me suis pas privée !

     

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    Le thème était les milieux extrêmes : « Cette journée consacrée à l’exploration des grands fonds et certains milieux extrêmes telles les grottes, univers encore méconnus. Comment certaines espèces sont-elles adaptées à des conditions extrêmes (pression, température, obscurité…) ? Céphalopodes, poissons, tardigrades… Autant d’organismes pour illustrer la vie sur les monts sous-marins, les milieux hydrothermaux… »

     

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    Bien que la biologie marine ne soit pas ma spécialité, j’ai une grande passion pour les grands fonds marins (voir cet article) et toute la faune qui les peuple. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu ! J’ai découvert plein d’animaux, de comportement et d’adaptation parfois extraordinaires ! En plus, la journée concorde avec la sortie d’un numéro des Dossiers de La Recherche sur les abysses.

    Comme petite introduction à ce résumé de la journée, je vais faire un petit historique de la découverte de la vie en profondeur (historique que nous avons eu 4 fois dans la journée).

     


    Avant 1860, suite aux études de Forbes dans la Mer Égée, il est admis qu’il n’y a pas de vie marine au-delà de 600 mètres de profondeur. Ceci acté, personne ne va aller voir plus loin. En 1861, on découvre des mollusques sur des câbles télégraphiques remontés de 1800 mètres. À partir de là, de nombreuses expéditions vont sonder les fonds marins : expédition Challenger, expédition Galathea… Puis arrive les différentes bathysphères et autres bathyscaphes pour descendre des êtres humains au fond des océans, dont le record de profondeur reviens au bathyscaphe à Jacques Piccard (fils d’Auguste Piccard) à 10916 mètres en 1960.  James Cameron ne battra pas ce record en ne descendant qu’à 10898 mètres… pas de bol !

     

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    Les grandes profondeurs, quelles contraintes pour les animaux : pas de lumière, température basse (1-4 °C), faible teneur en oxygène, très forte pression, pas de nourriture… Pas très accueillant à première vue… mais les espèces présentent ont su trouver des moyens de s’adapter : diversité alimentaire, symbiose, métabolisme ralenti, bioluminescence, adaptations physiologiques, morphologiques, comportementales…


    Bref comme dirait un certain personnage de film « il y a de la vie sur cette planète ».

     

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    Je vais ici faire un petit résumé de chaque présentation effectuée, sans aller dans les détails et en mettant des photos trouver sur le net pour illustrer puisqu’il n’a pas toujours été possible de récupérer les diapos et que je n’ai pas l’intention de refaire les exposés ici…


    Voici la liste des différentes conférences :


    — Les céphalopodes, extrêmes de la tête au pied : après un bref rappel sur ce qu’est un céphalopode (8 bras, 2 tentacules, mollusque), on apprends qu’ils vivent dans toutes les couches de l’océan. Ils se sont adaptés aux manques de lumière avec de grands yeux qui ne voient pas la couleur. Certains sont fluorescents (comme beaucoup d’espèces des profondeurs) et c’est une phosphorescence active, c'est-à-dire qu’elle peut être contrôlée. L’adaptation aux manques d’oxygène ce fait pas variation dans la ZMO ou pas respiration anoxique. Le métabolisme de ses animaux est très lent, et c’est aussi pourquoi ils passent beaucoup de temps à flotter. Le cycle de reproduction de certaines espèces est aussi fascinante : soin aux jeunes pendant 400 jours pour une espèce !

    Le plus populaire c’est bien sur vampyroteuthis

     

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    — L’origine évolutive des organismes des sources hydrothermales : commençons par dire qu’il y a beaucoup de symbiose dans ces milieux. Après savoir d’où viennent les bactéries c’est une autre histoire ! On ne sait pas encore si c’est des organismes qui se sont « laissé couler » ou s’ils ont une origine profonde… Les organismes sont assez nombreux et originaux.

     


    — Un extra-terrestre : le tardigrade. Que dire de cette bestiole ! Elle aurait tout d’un extraterrestre ! est surtout c’est HYPER-RESISTANT à TOUS ! Température extrême, pression, rayon UV, ionisant, cosmique, produit chimique… au point que certains chercheurs pensent sérieusement que cette bestiole viendrait de l’espace.

     

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    — Diversité et adaptation des poissons de grande profondeur : en fait, il y en a de la vie là-dessous ! On a tous en tête cette image :

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    Et bien c’est en effet ce à quoi ressemblent les poissons dans les profondeurs : luminescent et avec de grandes dents. La chose la plus intéressante découverte pour moi dans cette conférence, c’est l’existante de parasitisme sexuel chez une espèce. En effet, le mâle parasite sexuellement la femelle en fusionnant avec elle. Oui oui, il devient une espèce de « pédoncule » sur la femelle… c’est franchement un sujet de recherche qui m’intéresserait ! C’est passionnant ce que la nature sélectionne !

     

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    — La vie sous pression dans l’océan profond : comme vous vous en doutez, la pression ici bas est énorme. Pour donner un exemple parlant, à 1000 mètres, c’est comme avoir un rhinocéros sur l’ongle du petit oreille des pieds. Il y a donc toute une batterie d’adaptation pour y résister : moléculaire, cellulaire…

    Voici un petit film sur les abyssbox que l’on peut trouver à l’Océanopolis de Brest et où l’on peut observer à présent, des crabes et crevettes des profondeurs !

     

    Et voila un petit film pour finir cet article : par ici


     



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  • Auteur :  Aline Demars

     

    Résumé:
    A 10 ans, elle veut être une sainte et rétablir Henri V sur son trône. A 16 ans, elle danse la polka toute la nuit. A 20 ans, elle vit dans une ferme suisse pour étudier le cycle entier des connaissances. A 30 ans, elle est une savante reconnue dans l'Europe entière et ne cesse d'étonner, de scandaliser les plus éminents savants ses collègues. A 40 ans, elle est la première femme admise à la Société d'Anthropologie. Elle vit pendant 30 ans en union libre avec un homme politique en vue. A la fin de sa vie, elle connait les plus grands honneurs, avant de recevoir la Légion d'Honneur. En 1930, à la Sorbonne, l'Université tresse des couronnes, à "la plus savantes des savants", celle qui figure sur la grande fresque du premier étage : la dame au chapeau rose.
    Et aujourd'hui, qui se souvient de Clémence Royer ?

     

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    Chronique :

    Bon, j’avoue je n’ai pas fini le livre. Non pas qu’il ne soit pas intéressant, bien au contraire. Mais il est super répétitif à mon gout. En fait le livre est divisé en 3 parties : une biographie, les œuvres et « la femme ». Et en fait, si on lit la biographie, les 2 autres parties ne sont que des approfondissements. Une fois qu’on a lu la bio, on a bien compris l’importance de cette femme et de son œuvre, pas la peine de revenir sur chaque point dans les parties suivantes.

     

    Clémence Royer est vraiment un personnage à découvrir ! Femme, scientifique, philosophe, féministe… il serait dur de lui mettre une étiquette sur le dos. Mais autant dire qu’elle a marqué son époque par son courage et son intelligence ! Elle traduit Darwin, demande des droits pour les femmes : mariage, divorce, enfant , travail… elle revendique que les femmes soient les égales des hommes, sans les imiter. S’attaque aussi violemment à l’Église qui n’est qu’une puissance faite de mensonge.

     

    Quand on lit sa vie, on ne peut qu’être surpris par le modernisme de cette femme à une époque où la seule voie pour son sexe était le mariage et de devenir une bonne épouse.

    Une grande femme de France ! À découvrir, mais peut-être pas directement par ce livre un peu chiant à la longue.


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